Recep Tayyip Erdoğan



Recep Tayyip Erdoğan Surnom : Le Rossignol du Coran
Nationalité : turque
Naissance : 26 février 1954 à Istanbul
Age : 55 ans
Métier : Premier ministre
Nous allons régler chaque problème avec encore plus de démocratie, plus de droits civils, et plus de prospérité, dans le respect de l’ordre constitutionnel, du principe républicain et des principes fondamentaux que nous ont légués les pères fondateurs de notre pays.
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Recep Tayyip Erdogan a pu faire peur en Europe. Elu Président du Conseil en 2003, ce jeune politique issu des rangs islamistes a néanmoins réussi à séduire par son discours européaniste et progressiste. Ses réformes modernisent nettement la Turquie, mais dans l’ombre, Erdogan reste l’homme dur et conservateur que ses conseillers redoutent.

L’islamiste naît dans les quartiers pauvres d’Istanbul. Son père autoritaire l’oblige à abandonner le football pour devenir imam. Recep Erdogan trouve en la politique une échappatoire en même temps qu’une réponse aux problèmes de la Turquie, soumise à la dictature des militaires. Adhérent du parti islamiste Refah, il prêche à la tribune comme dans une mosquée et convainc assez vite.

Devenu maire d’Istanbul en 1994, il montre néanmoins une forte volonté de moderniser sa ville d’origine. Le métro est lancé, le système des égouts amélioré ainsi que les transports. La ville prend son allure moderne et propre en même temps qu’elle restaure le patrimoine de la Corne d’or.
Mais sa lecture dans une mosquée d’un poème issu du mouvement radical déplait. Emprisonné, il vit très mal son séjour à l’ombre et en ressort changé. Le progressiste pense désormais qu’on peut conjuguer islam et modernité. Son parti, l’AKP, se veut « démocrate musulman », comme on dit démocrate chrétien en Europe.

Elu en 2003, la Turquie change sous son mandat. Il renoue avec l’Union et entame des négociations d’adhésion. Abolition de la peine de mort, droits des minorités élargis, élargissement de la liberté d’expression : aucun homme politique, depuis Atatürk, n’avait autant changé la Turquie. Sans oublier la réconciliation avec la Grèce, qui soutient l’entrée de son voisin dans l’Union.

Mais certains problèmes demeurent. La reconnaissance du génocide arménien et de la République grecque chypriote, la reconnaissance des minorités kurde et chrétienne sont encore facteurs d’inquiétude dans l'Union. Erdogan se montre ouvert en public mais réservé en privé sur ces questions. Ses racines en font toujours un conservateur opiniâtre. Le changement, jusqu’à un certain point, mais pas plus loin.

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Collaborations Ahmet Necdet Sezer

Recep Tayyip Erdoğan : vos commentaires

fatih   03 Avril 2009 à 20:46   

araplar zaten hayvan gibi insanlar adam olsalardi islam dunyasina yardim ederlerdi abd'ye degil ya butun dunyanin zenginligi biz muslumanlarin elinde ve gidip bunlari gavurlara veriyoruz ve biz muslumanlar fakir kaliyor allah kuranda ilk suresi oku diye emretmis biz ler ise insaatlarda en zor islerde kullaniliyoruz yoksa mattamatigi ilk bulan arablar simdi ise gavurlarin koleleri krallari yasiyor dort bes kari ama milleti ne cektigini bilmiyor seref... biz muslumanlar niye bir araya gelipde ileri bakmiyoruz bastakiler bu kadar kerizmi heeeeey kerizler artik birakin abd yi ab yi zenginken fakirligi kafalarinizi calistirin o tas kafalarinizi araplar okuyun turkler okuyun tum muslumanlar okuyun

fatih   03 Avril 2009 à 20:46   

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marsak   30 Janvier 2009 à 21:29   

je ne peux qu'applaudir la position d'Erdogan vis à vis des Palestiniens et surtout de la guerre à Gaza. Enfin un politicien d'envergure d'un pays réputé sérieux qui ose dire une part de vérité aux Israëliens! Combien d'années devra encore durer cette occupation infâme par les sionistes de toute la terre de Palestine? N'auront ils jamais la rectitude ni le bon sens de comprendre que les Palestiniens ont droit d'avoir un pays bien à eux, sans frontières bloquées ni contrôles policiers ? Jusque quand allons nous fermer les yeux, nous européens, qui avons persécuté les juifs au Moyen age, qui sommes à l'origine du nazisme, qui avons décidé du partage de la Palestine, que les Palestiniens ont droit à un pays souverain. Si d'autres chefs d'état avaient eu le courage de Tayep Erdogan le conflit au Proche orient serait peut être déjà résolu. Je ne peux que le féliciter de son attitude courageuse ainsi que toutes les voix qui se sont élevées à l'encontre des pratiques guerrières et terroristes de l'état sioniste. Certes les Israëliens ont droit à une patrie mais pas au prix de l'extermination d'un autre peuple! N'ont ils donc rien appris de la grande roue de l'histoire?? Pourtant ils sont réputés être intelligent!? Vive Erdogan et au diable tous ceux qui lèchent les bottes et les inconscients!

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