"Je suis populaire, au sens où je vis avec le peuple, celui qui gagne 8 000 francs par mois, qui galère dans les transports en commun et qui vit dans des quartiers difficiles. Eux n’ont pas les moyens de se payer une sécurité privée. Être de gauche, c’est représenter ces gens-là, leur garantir le droit à la sécurité. Alors, oui, je suis sécuritaire ! "