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Nationalité : française Naissance : 20 juin 1928 à Trinité-sur-Mer Age : 81 ans Métier : Homme politique |
Le saviez-vous ? En 1953, Jean-Marie Le Pen a mobilisé des étudiants volontaires pour porter secours aux Hollandais qui luttaient contre les inondations. Pour cela, il reçut même le soutien public du Président Auriol. Trois ans plus tard, il est le plus jeune député élu à l’Assemblée Nationale avec la bénédiction de Poujade. Après la guerre d’Algérie où il « a pratiqué la torture parce qu’il le fallait » (Combat, 1962), il se lance dans le show-business en produisant des tubes du genre « 3ème Reich chants et voix de la révolution allemande ». Son ascension politique des années 1970 n’aurait sans doute pas été possible sans un héritage inattendu : Hubert Lambert, cimentier nationaliste, lui lègue sa boîte par testament. 1972 : Le Pen, à l’abri du besoin, est élu à la tête du Front National et se lance dans une très efficace entreprise de pollution de l’imaginaire politique. Outre la focalisation sur le phénomène de l'immigration, le parti surfe sur l'idée de la corruption des élites.
Dans les années 1980, le FN multiplie les succès électoraux et les coups médiatiques. La méthode est simple : rhétorique guerrière et diffamatoire, raccourcis fulgurants (le très efficace terme de « sidaïque » qui stigmatise les malades aussi bien que les immigrés). Le FN s'impose comme arbitre des élections et troisième force politique du pays. Mitterrand, comme plus tard Chirac, voit en lui la possibilité de neutraliser le camp adverse. Son lieutenant Bruno Mégret résume ainsi la stratégie : « nous entendons mener et gagner la bataille du vocabulaire ». Ce dernier tente une carrière solo mais se perd dans les brumes de l’extrême droite.
Le Pen continue seul et le 21 avril 2002, c’est la consécration : il est au second tour de l’élection présidentielle, le FN est le premier parti ouvrier de France et l’ensemble du débat politique a très nettement glissé à droite. Ce processus achevé, Le Pen doit affronter l'épineux problème de sa succession. Centré sur la figure du chef, le Front National éprouve des difficultés de transmission : alors que Jean-Marie refuse de quitter le navire, la guerre larvée pour la succession est ouverte entre les tenants de la ligne dure proches de Gollnish et ceux qui voient en Marine Le Pen la possibilité de « normaliser » le parti. Mais le vieux leader n'a pas dit son dernier mot et se remet en selle pour 2007. A la fin de l'année 2006, les intentions de vote sont déjà supérieures à la même période de 2002. le "félon" Mégret revient au bercail et Le Pen accepte son soutien - et ses signatures d'élus - du bout des lèvres.
Pourtant le troisième homme de la campagne sera cette fois le centriste François Bayrou qui ravit au leader frontiste le poste d'arbitre. Le 21 avril au soir, Jean-Marie Le Pen perd près d'un million d'électeurs, l'abstention étant faible (15 % quasiment du jamais vu) son score est "noyé" et il ne réunit que 10, 5 % des suffrages exprimés. Il prévoit "des lendemains qui déchantent" pour la France.
Son atout : une opinion raciste ça prend dix secondes pour être exprimée, et à la télé dix secondes c’est bien.
Son handicap : 79 ans c’est quand même tard pour démarrer une carrière de dictateur. En plus son brevet sur l’obsession sécuritaire est largement tombé dans le domaine public.
| Collaborations | Bruno Mégret, Front national, Louis Aliot, Alain Soral |
| Amis/Famille | Marine Le Pen |
| Ennemis | Mathieu Lindon |
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guymarcel
24 Décembre 2008 à 19:56
Je suis senior j'ai comme Monsieur Le Pen été en Algérie, je suis officier de réserve, je partage ces propos concernant cette 'Guerre' je souhaiterais pouvoir le rencontrer pour mettre a sa disposition mon relationnel international,et peut être participer au renouveau de ce que en silance le Monde d'aujourd'hui attend, c'est a dire l'action intélligente, directive certes mais orientée en priorité vers le développement de notre France en aidant les entreprises qui décident de rester en France et en pénalisant les autres, c'est simple beaucoup plus simple que l'on pense, mais a partir du moment ou nbous somme dirigés par des énarques obsolétes, car ce qu'ils ont enmagasinées n'est plus d'actualité lorqu'ils sortent de leurs études... Prenons des gens de bon sens avant tout. Guy Valette ( guy.valette87@orange.fr) |
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BBR (invité)
02 Décembre 2008 à 10:43
Oui, et que vont faire les gens fortunés et les grands patrons si Besancenot passe. Et bien ils quitteront tous la France et nous nous resterons avec notre misère et malheureusement peut-être une guerre civile. C'est très réjouissant. |
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le communiste (invité)
01 Décembre 2008 à 19:10
Ha non pas du tout, la démocratie y est chez les cocos mais je crains pour vous que vous ayez une mauvaise surprise aux prochaines elections : un trés bas score alors que l'extreme gauche et les cocos sont en constante progression !!! VIVE Le Communisme !!! |
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