Nous devons y faire face. Dans le monde d'aujourd'hui, l'argent et les forces économiques demeurent des arguments plus puissants que le nombre de gens que vous représentez. ”
Le seul home politique à faire l’unanimité en Belgique, c’est lui. Celui qui sait calmer les ardeurs nationalistes des Flamands et des Wallons. Celui qui a pris le pouvoir au centre, et qui compte bien le conserver encore longtemps. L’unificateur belge d’une nation en pleine division.
Pourtant, Guy Verhorfstadt revient de loin. Ancien néo-libéral, celui qu’on surnommait « Baby Thatcher » voulait moins de tout. Moins de taxes, moins d’Etat, moins de règles. Un programme pour, selon lui, sauver la Belgique. Sa carrière au sein du parti libéral démocrate PVV lui permet d’accéder au pouvoir. Le jeune député devient vice-premier ministre. Mais plusieurs tentatives infructueuses pour former un gouvernement l’écartent du gouvernement. Son discours de petit comptable est encore violemment libéral.
Guy Verhofstadt revient en 1997. Son nouveau parti, le VLD, comprend plusieurs éléments de la droite traditionnelle. Vainqueur des élections de 1999, il est nommé Premier ministre à la tête d’un gouvernement d’union avec les socialistes et les Verts.
L’accession au pouvoir modère ses ardeurs. Guy Verhofstadt est maintenant un centriste. Un peu de mesures sociales jusqu’en 2001, mais le chômage augmente. Des mesures néo-libérales tout en maintenant le système social inchangé, Guy Verhofstadt se fait une popularité toute consensuelle.
Réélu en 2003, son second mandat est secoué de plusieurs crises. Flamands et Wallons se déchirent et le Premier ministre doit sans cesse calmer le jeu. Comme lorsque DHL veut agrandir l’aéroport de Bruxelles, créant des emplois pour les Flamands mais des nuisances sonores pour les Wallons. Ou lorsqu’il doit reculer sur son projet de recomposition administrative de la capitale, repoussé en 2007. Néanmoins, c’est aujourd’hui le seul homme politique capable, par son franc-parler et sa réputation, à fédérer tous les Belges.
je voudrais particulièrement félicietr notre premier ministre actuel, Guy VERHOFSTADT, à qui je souhaite d'être encore notre premier minsitre après les élections du 10 juin. Car avec Yves Letreme, c'est très mauvais pour l'unité de la Belgique. Je suis aussi très attaché à notre Roi et à la monarchie. ALors, je dis vive le Roi, vive Guy et l'union fait la force !