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George Walker Bush Surnom : Dabeulyou Nationalité : américaine Naissance : 06 juillet 1946 à New Haven, Connecticut Age : 62 ans Métier : Homme d'Etat |
Le 11 septembre 2001 a révélé un George Bush que le monde ne connaissait pas. Auparavant moqué, sujet des railleries pour sa méconnaissance des affaires intérieures et extérieures, il a fait preuve de répondant lorsque l’Amérique a été attaquée. Et a montré à tous que son instinct et sa foi étaient ses seuls guides.
Entre raison et religion, le Président a choisi en 1985. Alors alcoolique et marié à une femme qu’il trompe, George Bush se laisse aller, et sa carrière avec lui. Son père décide de lui faire rencontrer le pasteur évangélique Billy Graham. George devient alors un homme nouveau. Un born again, sauvé. La religion chrétienne le guide et lui fait perdre toute sa raison. Avec la foi, plus besoin d’analyse, de réflexion ou de doutes : place à l’action, à la décision catégorique et à l’instinct de la cause juste. Allié aux néo-conservateurs, cette affirmation de soi se révèle catastrophique. Du retrait du protocole de Kyoto à la suppression des aides aux associations étrangères encourageant l’IVG et la contraception, tous les domaines sont touchés. En particulier l’économie. Malgré quelques signes positifs, la croissance américaine ralentit et l’Etat s’endette à une hauteur inégalée depuis 2000. Alors que Bill Clinton laisse un bénéfice de 236 milliards de dollars, George W. Bush finit son premier mandat sur un déficit de 413 milliards de dollars. Une situation qui s’explique également par la baisse nette des charges patronales additionnée à l’augmentation constante du budget de la défense.
Depuis les attaques terroristes sur les tours du World Trade Center, l’Amérique se défend par l’attaque. C’est la "croisade" menée contre des "Etats-voyous". Guerre en Afghanistan, guerre en Irak, reprise du conflit israélo-palestinien : George Bush est sûr, son instinct lui montre la voie. Même s’il provoque des dissensions internationales, dont le refus de la France et de l’Allemagne de participer à sa guerre. Mais la punition divine ne tarde pas. L’enlisement de l’armée américaine dans un conflit sans fin et surtout, le profond impact de l’ouragan Katrina. Pour la première fois, George Bush est désarmé et doit apprendre à ne plus faire confiance à sa seule foi en un Guide suprême. A propos de Katrina, il reconnaît son erreur : "Je suis en tant que Président responsable du problème, et de la solution". A propos de l’Irak, il avoue simplement sur Fox News, le 14 décembre 2005, regretter ne pas avoir transmis plus tôt la souveraineté aux Irakiens mais réaffirme que la décision d’attaquer Saddam Hussein était juste. Car il est écrit, selon Bush, qu’un Président doit passer par une longue vallée de larmes avant de voir le bout du chemin.
De fait, après avoir connu un pic de popularité culminant à 89% après le 11 septembre, et bénéficié encore d'un taux d'approbation dépassant régulièrement les 50 % au cours de l'année 2005, l'image de Doubleyou n'aura eu de cesse de se détériorer dans la dernière partie de son second mandat. Se rapprochant dangereusement du triste record d'impopularité enregistré par Nixon à l'époque du Watergate. Le basculement de l'opinion s'opère en septembre 2005, au moment où Colin Powell fait son mea culpa sur ABC concernant sa présentation de fausses preuves sur le soit-disant programme d'armes de destruction massives censé justifié l'invasion de l'Irak.
En novembre 2006, George et ses sbires prennent une claque quasiment sans précédent aux élections du Congrès. Les démocrates ravissent les deux Chambres, Donald Rumsfeld est lourdé. Les deux dernière années de l'administration vont être très longues pour le président républicain. L'armée américaine s'enlise en Irak, les Talibans reprennent du poil de la bête en Afghanistan. Pour ne rien arranger, le règlement du conflit israélo-palestinien demeure au point mort. Pis, la violence redémarre fin 2008, Israël répondant à la reprise des tirs de roquettes du Hamas par des bombardements puis une intervention terrestre sur le territoire de la bande de Gaza.
La fin de règne de Bush est également marquée par une récession économique de grande ampleur, initiée par la crise des suprimes (crédit hypothécaire à haut risque) qui affecte l'immobilier puis, par effet domino, le secteur de la finance et l'économie réelle. Endettement des foyers américains et de l'Etat, chômage en hausse, secteurs bancaires et automobiles en pleine déconfiture, tous les voyants sont au rouge à l'heure de la passation de pouvoir entre George Bush et Barack Obama, prévue le 20 janvier 2009 à Washington. Comme l'a formulé John Kerry lors du premier débat précédant les élections présidentielles de 2004, "on peut être certain et avoir tort".
Carrière
| Personnalités Similaires | Ronald Reagan, John Kennedy, Richard Nixon, Robert Gates, Alvaro Uribe |
| Collaborations | Tony Blair, Condoleezza Rice, Hamid Karzaï , Ehud Olmert, Donald Rumsfeld , Dick Cheney |
| Membres du groupe | Rudolph Giuliani, Mike Huckabee, Mitt Romney, Ron Paul, Fred Thompson |
| Ennemis | Rage Against The Machine, Hillary Clinton, Oussama Ben Laden , Norman Mailer, John Edwards, Chris Dodd, Joe Biden, Bill Richardson, Eric Holder (Politique) |
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pacoya
16 Avril 2009 à 21:16
Je vous embrasse également Monsieur Le président des Etats-unis. Vous aurez été remarquable pendant toutes ces années pendant lesquelles les opinions des grandes démocraties du monde et la France en tête auront faire preuve d'une lâcheté et d'une hypocrisie sans borne vis à vis des Etats-Unis. Vous et les valeureux soldats que vous avez commandé avaient sauvé le monde de la barbarie la plus totale et avaient évité le choc des civilisations que vos détracteurs annoncaient. Alors que les opinions médiatiques vous dépeignaient comme l'être le plus haïssable, votre courage aura été à la hauteur de notre nouveau siècle qui avait mal commencé. Vos efforts n'auront pas été vains et même si la lutte est encore longue vous nous aurez mis sur la voix à suivre pour retrouver un monde de paix. Je vous embrasse, vous, votre famille, et votre pays. |
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pacoya
16 Avril 2009 à 21:16
Je vous embrasse également Monsieur Le président des Etats-unis. Vous aurez été remarquable pendant toutes ces années pendant lesquelles les opinions des grandes démocraties du monde et la France en tête auront faire preuve d'une lâcheté et d'une hypocrisie sans borne vis à vis des Etats-Unis. Vous et les valeureux soldats que vous avez commandé avaient sauvé le monde de la barbarie la plus totale et avaient évité le choc des civilisations que vos détracteurs annoncaient. Alors que les opinions médiatiques vous dépeignaient comme l'être le plus haïssable, votre courage aura été à la hauteur de notre nouveau siècle qui avait mal commencé. Vos efforts n'auront pas été vains et même si la lutte est encore longue vous nous aurez mis sur la voix à suivre pour retrouver un monde de paix. Je vous embrasse, vous, votre famille, et votre pays. |
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yannyb (invité)
25 Décembre 2008 à 20:37
Merci Monsieur Bush de tout mon coeur pour le travail remarquable que vous avez accompli durant vos deux mandats et je voudrais vous montrer mon Amour et ma totale dévotion car j'ai suivi de près tous vos choix et vos décisions et j'espère que vous passerez une très belle année 2009 loin de toute cette sauvagerie que l'europe et en particuiers la france a voulu imposer au reste du monde. Grâce à vous ,on peut espérer que la Race blanche vivra encore et encore ,pour tous ceux et celles qui sont encore en Amour avec. Bon courage et pleins de bisous à vous et votre charmante épouse qui a su être à vos côtés quand vous en aviez vraiment besoin car le terrorisme est bel-et bien en europe. |
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