Un nom maudit, moqué, execré. Frits Bolkestein a beaucoup entendu parler de sa directive sur les services. Plutôt en mal. Mais Il est déterminé. Le « Frankenstein » de la politique européenne sait où il va et reste sûr de ses opinions.
Sa particularité, c’est le franc-parler. Il devient un phénomène médiatique en plein débat sur la constitution européenne, en 2005. Les journalistes sont friands de ses bons mots, et notamment de ses critiques acerbes envers la France et son « archaïsme ».
Un petit défaut qu’il aime à cultiver. Depuis son adhésion au Parti libéral néerlandais, en 1976, Frits Bolkestein est connu aux Pays-Bas pour ne pas avoir la langue dans sa poche. Et le député s’éclate lorsqu’il devient président du groupe parlementaire de son parti. Il est le premier à soulever la question de l’immigration et de l’intégration des musulmans. Ses propos anti-européens font mouche et il ne craint pas d’afficher son soutien aux « valeurs néerlandaises ».
Pourtant, c’est en 1999 que Frits Bolkestein devient commissaire européen. Même s’il reste eurosceptique sur certaines questions, notamment l’intégration de la Turquie au sein de l’Union, il reste persuadé du bien-fondé du processus européen. Peut-être pour mieux faire entendre à tous sa voix et ses opinions libérales. Que ça plaise ou non.
non a l'europe retour (invité)
04 Avril 2008 à 21:22
quel chantage abject de traiter de xenophobes les personnes qui conteste l'ignoble projet de bolkelstein qui créera l'ultra libéralisme sans frontières et mettra au chomage des milliers d'ouvriers , d'employes et de PME. ce type est minable.
le non à l'europe (invité)
04 Avril 2008 à 13:46
Haissable, en un seul mot, rien que ça sinitre directive aurait amené encore plus de misère, de delocalisations, de chomage à évité absolument