François Rebsamen



François Rebsamen Nationalité : française
Naissance : 25 juin 1951 à Dijon
Age : 58 ans
La police, ça vous prend
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François Rebsamen, c'est un peu le Fouché du PS. Avec François Hollande comme allié, le numéro 2 de la gauche connaît tous ses éléphants, a reformé le parti, centralisé les fichiers des adhérents à Paris, initié la création des cartes à vingt euros.

Cette passion pour les affaires internes explique sans doute sa nomination, par deux fois, comme chef de cabinet de Pierre Joxe au ministère de l’intérieur. Cette éminence grise n’a jamais voulu devenir député. François Rebsamen préfère la discrétion des postes importants mais cachés dans l’ombre des hommes politiques surmédiatisés. C’est ainsi qu’après avoir quitté la Place Beauvau, il devient directeur-adjoint du cabinet de Laurent Fabius, puis conseiller technique au cabinet de Jean-Jack Queyranne.

Soutenir François Hollande et Ségolène Royal lui a permis de trouver une fonction au PS qui le passionne. Véritable reine des abeilles, il dirige la campagne PS des régionales et celle pour le oui à la constitution européenne. En novembre 2006, il prépare l’élection du présidentiable PS par les militants.

Il ne cache donc pas son attachement au couple Hollande/Royal et a même demandé à Dominique Strauss-Kahn et Jack Lang de se retirer de la course aux présidentielles 2007. « Je cherchais le rassemblement des socialistes, la démarche n'avait pas de caractère vexatoire. Bon, je n'aurais peut-être pas dû les citer », regrette-t-il dans Le Parisien du 21 août 2006.

Car il a à cœur de voir les socialistes remporter les élections et rêve de se voir ministre de l’intérieur en 2007. Pour lui, la victoire viendra si le PS s’attache à retrouver son électorat populaire. Mais pour l’instant, « Rebs » se consacre à Dijon, sa ville. Et c’est François Hollande qui a sans doute trouvé le meilleur mot pour le définir : « Il est un inconnu de la politique alors qu'il est un acteur majeur. »

Force : De solides réseaux au sein du PS
Faiblesse : Pas assez de notoriété publique

François Rebsamen : dossiers et critiques

Un pour tous, tous humains

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Collaborations Ségolène Royal
Amis/Famille François Hollande

François Rebsamen : vos commentaires

gégé,dijonnais depuis 68 ans. (invité)   21 Septembre 2008 à 21:20   

profiteur et faux' cul ! Se prend pour le centre du monde.

mousse (invité)   10 Avril 2008 à 21:32   

Je suis né à Dijon il y a bien pls de 40 ans et bien croyez-moi l'éléction de Monsieur Francois Rebsamen en tant que premier édile de la ville en 2001 a fait faire à notre magnifique ville un bond prodigieux car plus de 30 ans de poujadisme ne nous à rien apporter ,c'était une droite bourgoise de province avec tous les clichés inérants.Cependant sans être un privilégié(mon père tenait une épicerie PLACE WILSON)j'ai pu voir les changements récents des 7 dernières années:IL N'Y A PAS PHOTO.Certes il faut investir donc dépenser mais l'on a rien sans rien tous les projets qui sortent des cartons boostent d'une facon magistrale l'économie dijonnaise qui en avait bien besoin et le fait d'être une personne agréable ,ouverte à la discussion fait que Monsieur Rebsamen aura un avenir politique important ces prochaines années et croyez-moi ce pourra être un futur "Présidentiable" si on lui laisse le temps de bien faire son travail.Je suis apolitique et je n'attends rien de la politique mais je vous remercie de m'avoir lu........

Mr.Rg (invité)   19 Janvier 2008 à 05:33   

Il faut je pense arrêter de ne voir que les cotés négatifs des actions menées ! Bon nombre empruntent pour s'acheter une maison ou un appartement! Et bien, le développement d'une économie, d'activités culturelles, d’un fonctionnement cohérent des services municipaux ont également un prix enfin ! Aujourd'hui, l'industrie, et les services d'installent à Dijon, où sous l'ère Poujade, n'oublions pas les paroles de cet ancien Maire: "Dijon ne sera pas une ville industrielle"... Sous entendu ville agricole et/ ou tertiaire, est-ce suffisant pour un développement économique, de l'emploi, et l'attractivité? Les dijonnais ont choisis de changer pour une politique d'action. Des actions ont été menées, beaucoup de choses ont été réalisées pour le bien être des habitants, pour les faire sortir de chez eux, pour les faire aimer leur ville ; promesses de compagne !

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