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Juan Evo Morales Ayma Surnom : Don Evo Métier : Homme d'Etat |
Pendant plusieurs années, Evo Morales vivote. Maçon, boulanger, même trompettiste, il décide finalement, après son service militaire, de devenir agriculteur dans la zone du Chapare, là où l'on cultive de la coca.
Mais les choses se compliquent. Les Etats-Unis disposent dans cette région de forces militaires qui détruisent régulièrement les plantations des paysans. Les révoltes contre l'occupant se multiplient, et Evo Morales adhère au syndicat des colonisateurs du Chapare. Il devient vite le dirigeant du mouvement des cocaleros, les producteurs de coca. Et défend auprès du gouvernement ces petits paysans en dénonçant l'amalgame des Etats-Unis entre coca et cocaïne.
Fondant le Mouvement vers le socialisme, la révolte entre en politique. Evo Morales devient député en 1998. En même temps, le pays gronde. Pendant trois ans, la situation a des airs de guerre civile. Les petits producteurs alliés aux ouvriers revendiquent la nationalisation des ressources naturelles. Les gouvernements tombent comme des mouches, deux présidents sont contraints à la démission.
Evo Morales est élu sur la promesse de rétablir la justice et l'équité en 2005. Il s'engage à être sévère contre le trafic de drogue tout en laissant les paysans cultiver la coca. La présence militaire américaine ne sera bientôt qu'un lointain souvenir. Et la nationalisation des ressources du pays mise en place par son gouvernement.
Mais évidemment, la question fâche. La Bolivie dispose d'hydrocarbures et du premier gisement de gaz naturel de tout le continent. Les prix augmentent, et la compagnie nationale est la seule autorisée à distribuer les ressources. De quoi provoquer des tensions avec les grands groupes énergétiques, et de susciter la colère des voisins argentin et brésilien, voraces en gaz bolivien.
Devenu le premier Amérindien président de Bolivie, Evo Morales symbolise l'avancée de la gauche en Amérique latine. La question est encore de savoir s'il est plus influencé par Lula que par Hugo Chavez ou Fidel Castro.
| Inspirations | Fidel Castro |
| Collaborations | Hugo Chavez |
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raffa (invité)
25 Novembre 2008 à 13:54
L'éléction d'Evo Morales est une bonne chose pour la bolvie, notament pour les indigenes qui on été méprisés et exclus de leur propre société pendant plus de 500ans.... une population marginalisée, privée de ses droits et exploitée. En revanche, l'arrivé d'un président indigène ne doit pas etre synonyme de privilege uniquement pour les indigenes, ni d'un caractere trop populiste de Evo Morales. En effet, il est tout à fait normal que Evo Morales restitut certains bien au peuple indigene, comme l'eau, les territoires, le droit de cultiver la feuille de coca, le gaz, autrement dit, une démarche de nacionalisation mais attention à ne pas s'exclure du systeme international qui est un élément indispensable pour le bon fonctionnement d'un pays. Enfin... bon courage à Mr Evo Morales |
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millaray (invité)
14 Septembre 2008 à 11:25
Les USA feront tout pour faire tomber Evo Morales, et les blancs de Bolivie aussi. Je suis une "blanche" d'Amérique latine, je sais combien les amérindiens sont méprisé par les classes dominantes, elles n'accepteront jamais d'être dirigées par un "indio". C'est lamentable mais profondément enraciné dans les esprits sudaméricains. |
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TOUFOUL (invité)
11 Mars 2007 à 21:32
l'élection de morales est synonyme d'une dignité retrouvée après de longues années d'exclusion et d'appovrissement du peuple bolivien(populations indigènes)comme quoi lajustice finit par triompher et la volonté des peuples ne meurt jamais. chapeau bas au président evo morales ,au peuple bolivien et àtous les frères latino-américains.HASTA LA VICTORIA SIEMPRE;DON EVO. |
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