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Naissance : 14 avril 1947
Age : 62 ans Métier : Homme politique |
En 1971, il part au Liban et devient journaliste de radio et de télévision à Beyrouth, jusqu'au début de la guerre civile. Il devient ensuite correspondant de TF1 pour le Proche-Orient. Sa carrière journalistique l'amène à devenir grand reporter pour TF1 de 1976 à 1977, puis présentateur du journal télévisé de la même chaîne de 1978 à 1980, avant de devenir celui de FR3 jusqu'en 1982. Cette même année, il est chargé par FR3 d'assurer les relations avec le Sénat.
En 1983, son groupe le Centre des démocrates sociaux, composante de l'UDF, gagne les élections communales : il est élu maire de Toulouse, prenant la succession de son père, Pierre Baudis (maire de 1971 à 1983). En 1984, il est aussi élu au Parlement européen pour quatre ans. En 1985, il devient également conseiller général de la Haute-Garonne, pour cinq ans. En 1986, il est élu au conseil régional de Midi-Pyrénées, dont il devient le président. Enfin, la même année, il est élu député à l'Assemblée nationale, mandat dont il démissionne au profit de son père Pierre. Il sera réélu en 1988, en 1993 et en 1997.
En 1994, il conduit la liste UDF-RPR aux élections européennes. En 1998, il devient membre du bureau politique et du conseil de la présidence de l’UDF.
En mai 2000, succédant à Alain Peyrefitte, il devient pour un an le président du comité éditorial du quotidien français Le Figaro.
Il en démissionne, comme de tous ses mandats électifs, lorsque le président de la République Jacques Chirac lui propose de devenir membre du Conseil supérieur de l'audiovisuel (CSA). Il laisse également ouverte sa succession au poste de maire de Toulouse, qui sera gagnée par Philippe Douste-Blazy aux élections municipales suivantes. Sa nomination au CSA fut contestée, son impartialité étant mise en cause par certains hommes politiques de gauche.
En 2003, il révèle au journal de Claire Chazal sur TF1 qu'il est mis en cause dans une affaire de proxénétisme, de viol, de meurtre et d'actes de barbarie impliquant le tueur en série Patrice Alègre. Il sera innocenté par la Justice. Depuis cette affaire, il garde une rancune tenace à son successeur à la mairie de Toulouse, Philippe Douste-Blazy qu'il accuse de complaisance à l'égard de la rumeur. Il a également accusé la Dépêche du Midi et son directeur Jean-Michel Baylet d'avoir contribué à propager la rumeur.
Face à la calomnie est le journal que Dominique Baudis a tenu pendant les dix huit mois en 2003 et 2004 où il a été victime d'une campagne de calomnies. Dans ce livre, il accuse l'ex-gendarme Michel Roussel d'avoir orienté les témoignages des deux anciennes prostituées qui l'avaient impliqué dans l'affaire Alègre. Cela lui vaudra d'être condamné pour diffamation en première instance le 4 janvier 2006. Le 9 août de la même année, la Cour d'appel de Toulouse a confirmé la diffamation ; il est condamné à verser mille euros a Michel Roussel.
Il a quitté ses fonctions de Président du CSA le 24 janvier 2007 et est remplacé par Michel Boyon.
En février 2007, il est élu président de l'Institut du monde arabe.
| Amis/Famille | Pierre Baudis |
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domm31
16 Décembre 2008 à 02:23
Dominique Baudis a été un excellent maire de Toulouse et nous regrettons bien son départ! En quelques années, il a modernisé la ville malgré l'opposition systématique d'une gauche locale particulièrement passéiste et hargneuse qui était toujours contre ce qu'il faisait. Baudis a du se battre sur tous les fronts, notamment, pour imposer le métro face à une opposition qui n'en voyait pas l'intérêt, alors que depuis son inauguration, la fréquentation de ce métro est bien supérieure aux prévisions les plus optimistes. Ses successeurs de droite n'ont pas tenu la distance, et le nouveau maire de gauche (ex maire d'un village des alentours) n'a vraiment pas l'envergure voulue. En dehors de râler contre le Gouvernement, il ne sait pas faire grand choses; d'ailleurs, ses propres troupes ont l'honnêteté de le reconnaître. A Toulouse, nous avons besoin d'un maire compétent et sans parti-pris : il y a une place à (re)prendre Monsieur Baudis. Pourquoi ne pas revenir au Capitole dans cinq ans? |
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