Patrick Balkany à Levallois Perret (3/8)
Parcours
A Levallois-Perret, Patrick Balkany peut quasiment faire ce qu'il veut. Condamné en 1996 pour avoir payé sur les deniers municipaux les salaires de deux personnes qui travaillaient dans sa villa, le maire s'exile à Saint-Martin.
Dans la foulée, une ancienne employée assure qu'il l'a forcée à une fellation sous la menace d'un revolver.
A Levallois-Perret, Patrick Balkany peut quasiment faire ce qu'il veut. Condamné en 1996 pour avoir payé sur les deniers municipaux les salaires de deux personnes qui travaillaient dans sa villa, le maire s'exile à Saint-Martin.
Dans la foulée, une ancienne employée assure qu'il l'a forcée à une fellation sous la menace d'un revolver.
Ce qui aurait dû le planter
Le Conseil d'Etat invalide l'élection municipale de 2001 où il arrive en tête. Pô grave : quelques mois plus tard, à l'occasion d'une municipale partielle à laquelle il est autorisé à participer, Balkany l'emporte dès le premier tour. Depuis, il est toujours là.
Son dernier coup en date :
Au conseil municipal, il est censé présenter un rapport de la Chambre régionale de la Cour des comptes qui épingle une énième fois sa gestion. Cabotin, il ne répond à aucune question de l'opposition, invitant les conseillers de sa majorité à aller boire un coup.
Photos SIPA tous droits réservés






























