Georges Frêche à Montpellier (1/8)
Parcours
Le trublion du PS n'a lâché l'Hotel de Ville de Montpellier après 27 ans de règne (1977/2004), que pour prendre la tête de la Région Languedoc-Roussillon (qu'il tentera en vain de rebaptiser Septimanie).
Grande gueule, Georges Frêche gêne l'appareil socialo, surtout quand il traite de sous-hommes quelques harkis passés à l'UMP (la région comprend une forte proportion d'anciens de l'Algérie française). Il soutient Ségolène Royal et moque les Eléphants.
Ce qui aurait dû le planter
La plupart de ses sorties rhétoriques (il les enchaîne) comme celle sur le nombre de Noirs trop important dans l'équipe de France. Mais rien n'y fait.
Son dernier coup en date
Exclus du PS, Georges a réussi à faire élire par les militants un des ses fidèles, Didier Cordoniou, tête de liste pour les Régionales de 2010. Indéboulonnable, on vous dit.





























