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Human Rights Watch dénonce le traitement des immigrés mineursPosté par Edouard le 03.11.09 à 16:30 | tags : immigration
Pour esquiver la polémique contre les expulsions forcées ou les rétentions abusives de mineurs, la France a trouvé une parade : les "zones d’attente". Des "fictions juridiques" où la loi française ne s'applique pas. A l’aéroport de Roissy, où convergent 90% des immigrés placés en zone d’attente, soit 14.000 personnes par an, les droits de l’enfant sont trop souvent bafoués, selon un rapport de Human Rights Watch. ![]()
"J’ai dit que je ne signerais pas. Alors le policier m’a dit que je serais expulsé de toute façon (…) j’avais l’impression que tout s’écroulait. Et j’ai pensé : si j’ai l’occasion de me jeter par la fenêtre, je le ferai". Ce genre de témoignages, l’auteur de "Perdu en zone d’attente" l’aura entendu 19 fois, de la bouche de migrants âgés de 6 à 17 ans et retenus dans la zone d’attente de l’aéroport de Roissy (entre avril 2008 et juin 2009). Simone Troller avait bien préparé ses fiches : arrêts de la cour européenne des droits de l’homme et convention relative aux droits de l’enfant de l’ONU d’un côté. Loi française relative à la maîtrise de l’immigration au séjour des étrangers en France et à la nationalité (Ceseda, juillet 2006), de l’autre. Un véritable choc des cultures.
Lire la suite sur le mag : Les migrants mineurs sans droits à Roissy Témoignage : le dur quotidien des demandeurs d'asile afghansPosté par Edouard le 27.10.09 à 10:54 | tags : immigration
Alors que le renvoi par Eric Besson de trois Afghans direction Kaboul a soulevé la polémique la semaine dernière, la réalité des réfugiés qui restent en France dans l'attente que leur demande d'asile soit acceptée n'est pas forcément rose. Queues à cinq heures du matin à l'OFPRA, chambres infestée de cafards dans les locaux du Centre d'accueil, une nouvelle langue à maitriser, un job à trouver... La vie de réfugié n'est pas un long fleuve tranquille, même pour ceux qui ont frôlé la mort en traversant les frontières.
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Fluctuat a recueilli le récit de Salman, un journaliste afghan qui a obtenu le droit d'asile et vit en France avec sa femme enceinte. Le témoignage d'un jeune homme de 27 ans, diplômé, s'exprimant dans un Français parfait, mais qui découvre à son grand désarroi que la fameuse hospitalité du pays des Droits de l'Homme n'est peut-être plus qu'une légende : "En Afghanistan, on dit aux candidats clandestins de ne pas aller en France. Moi je n’étais pas d’accord parce que j’aime votre pays, mais quand j’ai vu le sort qui nous était réservé ici, j’ai enfin compris". A méditer à l'heure où s'ouvre le grand débat sur l'identité française, lancé par le ministre de l'immigration.
Lire le récit complet de Salman : dans la peau d'un demandeur d'asile afghan
Illustration : Depuis l'évacuation du square Villemin (10e), des Afghans errent dans les rues de Paris, ici sous le pont du canal de Jaurès (photo : Sipa) Diaporama : des murs entre les hommesDans quelques semaines, le monde va fêter la chute d'un mur... celui de Berlin. Fin d'un ancien ordre mondial, réconciliation d'un peuple... Les raisons de se réjouir d'un tel événement ne manquent pas. Mais si l'Allemagne (et une partie du monde), coupée en deux, a fini par se rabibocher, ce n'est pas le cas sur la totalité du globe. A Chypre, au Cachemire ou en Corée, la religion, la politique, l'économie, bref l'histoire, ont mis entre les hommes des murs qui ne sont pas près de tomber.
A partir des photos du livre "Des murs entre les hommes", d'Alexandra Novosseloff et Frank Neisse (éditions la Documentation Française), Flu vous propose de faire le tour du monde des murs de séparation, en images.
Patrick Lozès : Je reconnais à Manuel Valls la franchise
"On connaissait Manuel Valls sans langue de bois, on le découvre politiquement incorrect. Peut on rapprocher ces propos de ceux de monsieur Frêche, par exemple, qui avait laissé entendre qu'il y avait trop de Noirs dans l‘équipe de France de football, ou du moins pas assez de Blancs ? Mon sentiment, c'est que ces paroles sont gênantes et qu'on peut se demander si en se promenant dans une brocante de Versailles, Manuel Valls aurait dit : "belle image de la ville de Versailles. Tu nous mets quelques Noirs, quelques Blacks ...".
Pour autant, il faut considérer qu'il aborde d'une manière dérangeante un problème qui n'est pas nouveau. Je lui reconnais au moins la franchise. Il ne faut pas lancer de chasse aux sorcières. Le débat qu'il soulève est beaucoup plus important que la manière dont il l'a amené. Mais poser une question est une chose, y répondre en est une autre. Fondamentalement, je ne pense pas que les Noirs et les Arabes d'Evry ont tout d'un coup décidé de vivre dans cette ville sans les Blancs. J'aimerais donc que Manuel Valls veuille bien dire très clairement les solutions qu'il propose pour résoudre le problème qu'il vient de poser."
Voir notre interview vidéo de Patrick Lozès, où le président du CRAN analyse l'échec des politiques anti-discrimination et dénonce le paternalisme des élites française perpétué par des personnalités comme Nicolas Sarkozy, Eric Zemmour ou Alain Finkielkraut. Les migrants afghans n'accueilleront pas Besson à CalaisA deux jours de la visite officielle d'Eric Besson à Calais, 300 policiers ont arrêté 150 afghans sans-papiers mardi matin dans leur camp de fortune. Pour Sylvie Copyans, présidente de l'association Salam présente lors de l'assaut, "il y a des coïncidences qui ne trompent pas". ![]() "Parfois, il y a un peu de hasard et de la nécessité", a déclaré Eric Besson à propos de l'opération policière crépusculaire de Calais, tout en affichant sa solidarité avec les autorités calaisiennes.
Quoi qu'en dise Eric Besson, le délit de solidarité existePosté par Easywriter le 15.04.09 à 11:15 | tags : immigration
Eric Besson expliquait à France inter la semaine dernière qu'il n'y a pas de délit de solidarité en France et qu'aider de toute bonne foi un étranger en situation irrégulière n'amenait jamais à une condamnation. ![]()
L'extrême-droite se croit Chez Papa
Le but de cette opération menée par ces deux groupuscules méconnus ? "Dénoncer les patrons-voyous agissant en négriers", au slogan de "Cuisine terroir, embauche terroir". Ou comment revendiquer la préférence nationale sous couvert de défense des droits des sans-papiers. Pour rappel, la chaîne de restaurants "Chez Papa" était l'épicentre en avril 2008 d'une grève de 39 travailleurs sans-papiers qui demandaient leur régularisation. Ces derniers, soutenus par leur patron Bruno Druilhe (qui ignorait la situation de ses employés) ont obtenu gain de cause en juillet. De son côté, Fabrice Robert, président de Bloc Identitaire, promet des actions similaires dans des restaurants qui emploient des travailleurs en situation irrégulière. "Il est inadmissible que je sois traité de négrier. Je n'emploie aucun sans-papiers dans mes restaurants : ce que ces gens me reprochent, c'est le fait que j'emploie des personnes de couleur. Ce n'est rien d'autre que du racisme", a dénoncé Bruno Druilhe qui devrait porter plainte pour diffamation. Lapsus et godwin pour Eric Besson et Yazid Sabeg
Dimanche, manifestement sous pression, Eric Besson commettait un lapsus malheureux : L'air de rien le ministre de l'ouverture exprimait le refoulé national qui voit dans toute immigration essentiellement une forme d'agression. La simple dénomination du ministère dédié, "de l'immigration et de l'identité nationale" rappelle assez que cette dernière est à protéger des incessantes attaques extérieures.
Yazid Sabeg, commissaire à la Diversité et à l'Égalité des chances auprès du Premier ministre, craint d'ailleurs les effets potentiellement destructeurs de cette vision. A trop vouloir faire entendre son discours et calculer ses effets, on dit souvent n'importe quoi , tout l'inverse du lapsus, qui, lui, révèle de manière impromptue ce qu'on aurait bien gardé pour soi. A moins qu'il chercha à nous dire, inconsciemment lui aussi, que le tout nouveau ministre de l'Immigration était bien parti pour piloter une "politique de développement séparé affectant des populations selon des critères raciaux ou ethniques".(Wikipedia)
Lylipad : L’arche de Noé du futurFace à la menace de la montée des eaux, qui pourrait contraindre des millions de terriens à l'exode, l'architecte écolo Vincent Callebaut a imaginé un projet d'îles artificielles automones, Lylipad. ![]() Réfugiés climatiques. Réchauffement climatique. Ces sujets n'occupent pas tout à fait le haut du pavé de l'actualité. Pourtant les citoyens de l'archipel des Tuvalu, des îles Marshall, de la Micronésie - la liste n'est pas exhaustive -, commencent à avoir les pieds dans l'eau ! D'ici à ce que la communauté internationale se réveille, leurs îles seront submergées par l'océan. Mais, Vincent Callebaut, un architecte écolo, a trouvé une parade pour contrer cette catastrophe qui modifiera l'ordre géopolitique mondial dans les décennies à venir. Il a imaginé Lylipad. Une île pensée telle une écopolis pouvant accueillir 50 000 personnes. Dans ces villes flottantes destinées à abriter les futurs réfugiés climatiques tout a été conçu pour que ces atolls soient autonomes énergétiquement grâce aux éoliennes, à l'énergie hydraulique, maréthermique, marémotrice, solaire et photovoltaïque. Et pour se remplir la panse, il y aura des jardins. Cependant, ce projet futuriste et réaliste risque tout de même d'être très, très, onéreux. A moins que les grands de ce monde ne mettent la main au portefeuille pour aider les pays pauvres à construire des Lylipad. Des territoires surpeuplés comme Monaco pourrait eux mettre la main à la poche pour étendre leur superficie. Rapport Attali ou pourquoi il faut promouvoir l'immigrationLa maitrise des flux migratoires avait été un argument de campagne décisif pour Nicolas Sakozy. Le quotidien n'hésite pas à parler d'une bombe. Mais cela ressemble surtout à un bon vieux retour du réel (comme on dirait retour du refoulé). D'abord on ne gère pas politiquement l'immigration par rationalité économique mais proportionnellement niveau de frustration et de peur du déclassement des citoyens.
1) L'accueil d'une main d'oeuvre immigrée se fait généralement pour combler des manques dans des secteurs d'activité abandonnés par les autochtones : regardez la couleur des visages sur les chantiers et dans les cuisines des restaurants et vous aurez compris de quoi je parle. Si vous consultez ces chiffres de l'INSEE, vous constaterez que les immigrés occupent généralement des "CSP -" (catégories socio-professionnelles à bas revenus, ouvriers et employés).
2) Le chomage des immigrés amortit le choc pour les nationaux : Travaillant il ya trente ans dans des secteurs industriels sur le déclin ( textiles, automobiles..) et depuis 20 ans dans le tertiaire où fleurissent petites boites vivotant dans des secteurs concurrentiels, la probabilité de leur licenciement en cas de retournement économique est mécaniquement plus élevée. (Lire un dossier complet)
3) Le rapport Attali expliquerait donc que "l'immigration, facteur de développement de la population, est en tant que telle une source de création de richesse, donc de croissance". Ben ouais, ça consomme un immigré, et comme il appartient souvent aux classes populaires, il consomme bien même. Si un économiste passe par là je veux bien qu'il étaye, infirme, confirme ces propos. Plus sur Fluctuat : lire une notule sur la disparition des départements proposée par la Commission Attali Rachida Dati contre les expulsions... en 1982Posté par Easywriter le 12.12.07 à 11:02 | tags : immigration
Nous reproduisons ci-dessous une lettre envoyée en 1982 par Rachida Dati au magazine Jeune Afrique. La lettre a été reprise par la Télé Libre puis par Schneidermann. Faites tourner... « C'est avec un grand plaisir que j'écris à J.A. car il est devenu une source d'exposés en classe et c'est pour cela que je vous serais bien obligée de publier ma lettre. Si je parle ainsi, c'est en connaissance de cause, en étrangère malgré ma naissance et toute ma vie passée en France. Dans J.A. n° 1144, un article a particulièrement attiré mon attention, celui des travailleurs "clandestins". Le problème s'accentue sous toutes ses formes. Avec ces régularisations des "sans-papiers", avec ceux qui font la grève de la faim pour être enfin assimilés à leurs compatriotes étrangers en règle. Le résultat est hausse de tension, racisme et même xénophobie envers ces étrangers dont la plupart ne le méritent pas, quelle que soit leur situation. Ces réactions sont fortement ressenties à tous les niveaux et particulièrement dans les endroits publics (écoles, bureaux). Est-ce la faute de ces étrangers, qui sont venus pendant la prospérité et qui, dorénavant, sont remis en cause quotidiennement ? Alors, je tiens à dire aux Français qui disent aux étrangers : « Si tu n'es pas content, retourne dans ton pays où on crève de faim » qu'ils sont ridicules. Ils ne s'imaginent pas la crise qui pourrait atteindre "leur" pays avec le départ de "ces bougnoules". Quant au slogan des employeurs, c'est : « Tais-toi ou pars ! » Excusez-moi pour l'écriture, mais je vous ai écrit en étude. » Rachida Dati était lycéenne à Chalons-sur-Saone en 1982. Le journaliste de Jeune Afrique qui avait initialement publié cette lettre sur son blog l'a retiré, ses explications ne m'ont pas convaincues. Le test ADN ne pose pas de problème d'égalitéPosté par Easywriter le 15.11.07 à 17:26 | tags : immigration
Voilà. Une polémique en cachant une autre, le Conseil Constitutionnel vient de valider le principe du test ADN. Outre qu'il doit être basé sur le volontariat, le test "ne dispense pas les autorités diplomatiques ou consulaires de vérifier au cas par cas les actes d'état-civil produits".
La possibilité d'établir des statistiques ethniques a été rejetée en revanche, car jugée contraire au principe d'égalité. Le Conseil Constitutionnel considère que c'est un cavalier législatif - un machin qu'on glisse en loucedé dans un texte qui n'a rien à voir. Bon je ne suis pas juriste donc n'hésitez pas à me corriger ou compléter si j'écris des sottises. Finissons cette notule avec une pensée pour Jacques Chirac et Valery Giscard d'Estaing qui siègent désormais ensemble au Conseil. L'ADN me gêne, les anti ADN aussiBon bon... Le simple fait de revoir sur la scène du Zénith la main jaune du Touche pas à mon pote des années 1980 (resiglée touche pas à mon ADN donc ) a déjà de quoi donner des frissons : c'est ring' et sans goût, ça rappelle les pires manifestations de la gauche morale de bonne compagnie, quand SOS Racisme était une officine associative du PS avant que d'être finalement aspirée par la maison mère. Au reste, si on s'en tient au strict plan esthétique du clivage politique, la réponse est parfaitement symétrique à la débauche de beauferie qui ambiance la droite en fête : Adjani la vertueuse contre Mireille la pincée, Renaud le faux-rebelle contre Enrico le vrai compromis. Choisis ton camp camarade.
Bref, un test aussi inutile qu'inefficace, mais qui permet de gloser et d'insidier. Pendant ce temps les filières de l'immigration clandestine prospèrent, et d'autres dispositions réglementaires autrement crapuleuses voient le jour comme la connaissance a priori de la langue dont les candidats à l'immigration devront faire montre (allez hop, je fais dans la morale outragée moi aussi : mes parents n'auraient pas échappé à la dictature salazariste avec de telles règles au début des années 1960). Ou les délais de recours impossibles déjà évoqués ici. Au Zénith, il parait que c'était le premier rassemblement républicain anti-sarkozyste, c'est Philippe Val qui le dit. Dans sa bouche, ça avait l'air d'être l'essentiel. Finalement je dois être contre le test ADN, mais pas avec eux non plus. A lire aussi : Eric Dupin et Marianne, les deux inspirés sur la question. Une carte d'identité visuelle pour Hortefeux
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L'identité c'est important, comme dirait Brice Hortefeux, qui a justement un gros problème d'identité...visuelle. Car à part une sale réputation d'expulseur liberticide, le Ministère de l'Immigration, de l'Identité nationale et du co-développement souffre d'un déficit patent d'image. Gouvernement : Martin Hirsh ne fait plus dans la solidarité active
Toujours est-il que le dispositif vidant à exclure les sans-papiers des posssibilités d'hébergement d'urgence ne lui plaisent guère. "Les centres d'hébergement doivent être là pour héberger ceux qui en ont besoin (...) le texte, tel qu'il a été voté, pose problème". (sur Europe 1, repris par Le Monde). Bon, ok, c'est pas encore la révolution, le texte pose simplement "problème", il n'est pas jugé scandaleux mais enfin Hirsch met la pression sur un gouvernement dont les penchants liberticides et discriminatoires commencent à faire tache. Pas fou, Hirsch propose de mettre la main à la pate et d'aider Brice Hortefeux à résoudre le "problème". "On va se concerter pour trouver autre chose qu'un système qui serait discriminatoire". A suivre... Fronde anti ADN : Villepin rejoint Charlie Hebdo
Telex : A l'initiative de Charlie Hebdo et de SOS racisme, une pétition condamnant l'adoption de test ADN pour les demandeurs de visa a été signée par Axel Kahn, Jeanne Moreau, Isabelle Adjani, François Hollande, Bernard Thibaut, François Bayrou et même...Dominique de Villepin. Après Charles Pasqua qui s'émeut de la filiation puante d'une telle disposition ( " Cela rappelle de mauvais souvenirs, à nous gaullistes. On sait l'usage qu'ont fait les nazis de la génétique"), et l'attitude du Sénat l'opposition de droite est décidément en pleine forme.
ADN, institutions, les sénateurs UMP font-ils secession ?Qui l'eut cru ? Le Sénat qu'on imagine comme l'assemblée générale des porteurs de charentaises grisés au grand cru est devenue le lieu de la contestation tous azimut de la Sarkozie pourtant triomphante. Ainsi de l'instauration des test ADN pour les demandes de visa. Malgré les modifications apportées depuis le rejet du texte le 26 septembre dernier, la commission reste défavorable au texte.
Le bonhomme est n effet très remonté contre l'ouverture pronée par Nicolas Sarkozy et pour cause : son vieux rival Jean-Yves le Drian - président PS de la région Bretagne dirigée auparavant par...Rohan - fut un temps pressenti pour un maroquin ministériel. Sur l'éventualité d'une réforme institutionnelle, le président du groupe UMP n'est guère plus tendre : "notre Loi fondamentale ne saurait servir de laboratoire expérimental pour les faiseurs de système, ni donner prétexte à l'organisation d'un concours Lépine constitutionnel permanent", et de rappeler son attachement au régime majoritaire quand on lui parle de l'introduction d'une dose de proportionnelle. Si ça continue, Sarkozy va devoir mener sa politique d'ouverture au Sénat et singulièrement à droite où les parlementaires sont pour l'heure les plus virulents opposants de l'Exécutif.
Modeste proposition pour célébrer dignement la journée de la glande
D'ailleurs, parmi la myriade de fulgurances exemplaires qu'on devrait réciter religieusement, Swift eut un jour celle-ci: “Je fais à présent une expérience très répandue chez les auteurs modernes; à savoir, écrire sur Rien." Jonathan Swift est donc l'homme du jour. Pour le célébrer, Flu vous offre en ligne l'intégrale de :
Question : pourquoi un immigré a intérêt à bien connaître le français ?Posté par Easywriter le 21.09.07 à 11:37 | tags : immigration
Réponse : parce qu'il n'a que 48 heures pour contester par écrit un arrêté de reconduite à la frontière dont il ferait l'objet. Le recours doit être motivé - par exemple il faut être très motivé pour demander papier et crayon dans un centre de rétention - et sera examiné par un tribunal qui statuera dans les 72 heures. Ca va vite, trop vite pour Maitre Eolas à qui tout cela (et bien d'autres choses) file la nausée dans une de ces notules claires et sobres dont il a le secret et sur laquelle Versac attire notre attention. Test ADN : les ministres de gauche à distance respectueuse
A notre connaissance personne n'a demandé son avis à Jean-Marie Bockel pas vraiment considéré comme un homme de gauche finalement. |
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