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Ils l'assument, le nient ou l'oublient mais ils l'ont dit. Voir aussi les citations et tous les citations des politiques sur Flu.

Eric Besson défend Jean Sarkozy et le népotisme

Posté par Easywriter le 19.10.09 à 11:35 | tags : gouvernement, citation

Décidément, rien n'égale la ferveur des convertis.
Parmi les louanges dressées à Jean Sarkozy, celles d'Eric Besson sont les plus inspirées.
Dans Libé à paraître demain (mais déjà cité ici) le Ministre de l'Immigration commence par expliquer assez classiquement que le fils du président a la légitimité du vote. Avant d'enchaîner sur l'âge du capitaine (c'est nous qui soulignons) : 

"Après, il y a la question de l’âge comme si quinze ans dans le sillage d’un animal politique comme l’est son père, vous ne pensez pas que c’est une formation accélérée?
Ce garçon regorge de talents. Il va vite, très vite. Je prends date avec vous, s’il poursuit en politique, il ira très loin, il n'a pas besoin de grand monde pour le faire.
Beaucoup de fées se sont penchées sur son berceau, je l’ai remarqué dès que j’ai fait sa connaissance.
Quand un joueur éclate sur un terrain de foot à 16 ou 17 ans, vous ne vous demandez pas s’il a tous les titres de noblesse, vous ne le laissez pas sur le banc de touche. Lui, son talent est éclatant au sens propre du terme. Je pense qu’il a des ambitions fortes et des atouts."

 

Sympathique renversement qui consiste à indiquer que Jean Sarkozy aurait du talent mais aucun titre de noblesse. Mais surtout l'éloge exprime un adage élégant pour défendre le népotisme : fréquenter de près son père fera de sa progéniture son meilleur successeur.CQFD.

 




'Obama est raciste', selon un commentateur de la Fox

Posté par Rémi Métriau le 29.07.09 à 17:37 | tags : citation, international
Polémique. "Je ne dis pas qu'il n'aime pas les blancs, je dis qu'il a un problème (...) ce type est, je le crois, raciste" jugeait hier Glenn Beck à propos du très coloré président américain Barack Obama. Croc-niqueur sur la chaîne canine Fox News, le joufflue "intellectuel" réagissait à la toute récente "Gates controversy". Une sombre histoire.

 

 

Rappel des faits

Professeur de l'université de Harvard, spécialiste de l'histoire afro-américaine, Henry Louis Gates est lui même noir. Un jour qu'il rentrait d'un voyage de Chine et s'apercevant que sa porte avait été forcée (et donc impossible à ouvrir), il décida de l'enfoncer. Une desperate housewife affolée appela alors la police pour prévenir un cambriolage imminent. James Crowley, officier de police, arrive rapidement sur les lieux et demande à l'éminent universitaire de s'identifier. Quelques remous et refus de coopération plus tard, Gates est accusé de "trouble à l'ordre public" et menotté. Certain d'être victime de "discrimination raciale" et du haut de sa stature d'intellectuel, il ébruite rapidement l'affaire. Barack Obama, ami de l'intéressé, s'exprime alors promptement sur l'affaire jugeant la réaction du fonctionnaire "stupide."

Intrigue

Prenant la balle au bond, les "journalistes" de la Fox, au même titre qu'une bonne frange républicaine, s'indignent face à ce jugement "hâtif et inapproprié" du président qu'ils n'ont pas choisi. Glenn Beck le taxe alors de "raciste, anti-blancs." Colporteurs de ragots en tous genres, surtout les plus invraisemblables, les conservateurs creusent une brèche déjà bien entamée. En effet, une autre accusation prétend depuis quelques semaines qu'Obama ne serait pas né aux Etats-Unis, condition sine qua non pour être président.

Conclusion

Barack s'en moque. Il a récemment convié l'officier Crowley et Gates autour d'une binouze, histoire de parler entre hommes. D'ici à ce que les républicains l'accusent d'être gay, y a pas des miles.







Benoît Hamon, trop lol sur Twitter

Posté par Edouard le 07.07.09 à 10:26 | tags : ps, citation, politique 2.0, actu insolite

Après s'être prononcé, le 3 juillet, pour la mise en place de "primaires ouvertes à gauche, des primaires qui sont ouvertes à des candidats non socialistes" pour la présidentielle 2012, Benoît Hamon a auto-commenté sa sortie sur Twitter, non sans une pointe d'auto-dérision. 

 

 

Dommage que le porte-parole du PS se soit senti obligé de préciser lourdement la nature humoristique de son twitt. Sans doute craignait-il d'être mal compris par ses petits camarades, alors que le Parti Socialiste se réunit se mardi à Marcoussis pour retrouver l'esprit collectif qui lui a tant fait défaut lors des dernières échéances électorales...




Frédéric Lefèbvre selon Emmanuelle Mignon

Posté par Easywriter le 16.03.09 à 12:46 | tags : citation
"Il a un côté un peu bourrin. Mais il réagit toujours politiquement dans le sens de ce qu'attendent les électeurs UMP. Et ça arrange tout le monde que ce soit lui qui s'y colle".
Bon résumé du rôle de Lefèbvre qui fait du trolling politique pour la bonne cause (de droite).
Phrase extraite du portrait du porte-parole au rôle ingrat dans le JDD. 
 



Prix de l'humour politique : Qui succèdera à Borloo ?

Posté par Edouard le 04.03.09 à 11:45 | tags : citation, actu insolite, humour
Le jury de "Press club, humour et politique" a dévoilé sa deuxième sélection de citations. Au mois de juin prochain, on saura qui va détrôner Jean-Louis Borloo.

 

Après la première fournée qui avait notamment retenu la fameuse saillie de Delanoë ("Le vrai changement au PS, ce serait de gagner"), de sérieux challengers ont fait leur entrée dans la compétition. On pense surtout à la promesse de Copé ("Moi vivant, il n'y aura pas d'augmentation de la redevance"), ou à la perle de Royal ("J'ai inspiré Obama et ses équipes m'ont copiée"). Deux beaux exemples qui nous rappellent que nos responsables politiques excellent avant tout dans l'humour involontaire.


Il faudra donc attendre quelques mois avant de connaître l'identité du vainqueur de l'édition 2009, qui succèdera au bon mot de Borloo : "Sarkozy, c'est le seul qui a été obligé de passer par l'Elysée pour devenir Premier ministre". En espèrent que pour sa troisième et dernière sélection, le jury présidé par Jean Miot corrige quelques uns des grands oubliés de la liste, comme Nicolas Sarkozy et Frédéric Lefebvre...

 

Voici la sélection qui sera complétée par une ultime en juin, mois de proclamation du prix:
- Jean-François Copé, président du Groupe UMP de l'Assemblée Nationale: "Moi vivant, il n'y aura pas d'augmentation de la redevance".

- Ségolène Royal, de retour des Etats-Unis : "J'ai inspiré Obama et ses équipes m'ont copiée".

- Roselyne Bachelot, ministre des Sports, après la victoire des handballeurs français aux Championnats du Monde : "Dans les vestiaires, nous n'avions qu'un mot : énorme ! ".

- Luc Chatel, porte-parole du Gouvernement : "Le chef de l'Etat appelle parfois Brice Hortefeux pour ne rien lui dire. C'est la preuve de la qualité de leurs relations".

- Nadine Morano, Secrétaire d'Etat chargée de la famille : "Je suis sarkozyste jusqu'au bout des globules".

 

La première sélection avait distingué:

- Christine Albanel, ministre de la Culture ("Mes cheveux raccourcissent au fur et à mesure que mon expérience croît")

- Jean-François Copé déjà (disant au président Nicolas Sarkozy: "Tu as prévu de filer les clés de l'UMP à Xavier Bertrand; tu devrais en garder un double")

- Bertrand Delanoë, maire de Paris ("Le vrai changement au PS, ce serait de gagner")

- Jean-Pierre Raffarin, sénateur, ancien Premier ministre UMP ("Le tour de taille n'est pas un handicap au Sénat")

- Michel Rocard, ancien Premier ministre PS: ("Le PS est mal portant ; et comme je respecte les hôpitaux, je baisse la voix comme on doit le faire quand il y a un malade dans la place").

 

Illustration Sipa : Nadine Morano et Jean-François Copé, deux candidats aux prix de l'humour politique 2009

 

A lire aussi : Le top 2008 des citations politiques par Flu




Obama sur les traces de Christian Bale ?

Posté par Jordan le 07.02.09 à 10:55 | tags : international, citation

Dans son autobiographie, Dreams From My Father, Barack Obama évoque son camarade de lycée Ray, métisse comme lui, cherchant sa place dans le monde comme lui, mais pas du tout poli, contrairement à lui. Carrément grossier même, au point que l'auteur, qui n'était pas encore président, s'amuse à citer quelques tirades de son ami. Tirades qu'il a personnellement interprétées pour la version audiobook du livre…

You know that guy ain’t shit. Sorry-ass motherfucker ain’t got nothing on me
This shit’s getting way too complicated for me
There are white folks, and then there are ignorant motherfuckers like you
You ain’t my bitch, nigga! Buy your own damn fries!
Sure you can have my number, baby!
Blam!




Le top 2008 des citations politiques

Posté par Edouard le 13.12.08 à 13:45 | tags : citation, humour
Grosse boulette, petites phrases ou dérapages (in)contrôlés, les hommes (et femmes) politiques nous ont comme d'habitude gratifié de citations mémorables en cette année 2008. Où l'on se rend compte que bon nombres de responsables sont passés à côté d'une grande carrière dans le stand up... 

"Vous avez vu comme Monsieur Sarkozy est populaire en forêt amazonienne ?". Pirouette de Christian Estrosi, le 11 février lors du voyage de Nicolas Sarkozy en Guyane, interrogé sur la chute vertigineuse du président dans les sondages.

"Le Parti socialiste est un parti sans leader. François Bayrou est un leader sans parti. Ils sont faits pour fusionner". Signé du ministre du Travail Xavier Bertrand, pas si gentil que ça sur le plateau d'A Vous de Juger, le 14 février.

"Casse-toi, pauv'con", Nicolas Sarkozy, Président de tous les Français moins un, se prend le bec avec un badaud du Salon de l'Agriculture, le 23 février.

"Concernant les questions sur le poste de vice-Président, je ne pourrais y répondre avant qu'on m'ait expliqué exactement ce qu'un Vice Président doit faire chaque jour". Sarah Palin, le 31 juillet, pas encore nommée par John McCain mais déjà bien décidée à flinguer la campagne républicaine.

"Les fondamentaux de l'économie américaine sont bons". John McCain, le 15 septembre 2008, visiblement très au fait de l'ampleur de la crise financière.

"Et puisque je parle de travailleurs pauvres, j'ai envie que Coluche soit parmi nous. Parce que, nous le savons, 40 % de ceux qui vont chercher leur repas dans les Restaurants du cœur sont des salariés." Ségolène Royal, lors de son show au Zenith le 27 septembre, qui exagère à peine sur la part de bénéficiaires des Restos ayant un emploi salarié (en fait 8%).

"Le vrai changement pour le PS, ce serait de gagner". Bertrand Delanoë en plein exercice de franche camaraderie, en octobre 2008 juste avant le congrès de Reims.

"Il est jeune, il est beau et il est bronzé". Silvio Berlusconi réagissant à l'élection de Barack Obama, le 6 novembre, apparemment envieux du teint naturellement hâlé du futur résident de la Maison Blanche.

"Si tu donnes les clés de l'UMP à Bertrand, garde un double !". Jean-François Copé faisant la promo de son pote Xavier au près de Nicolas Sarkozy, fin novembre, pour le poste de secrétaire général de l'UMP.

"Dire qu'un mineur d'aujourd'hui peut justifier une sanction pénale à partir de 12 ans me semble correspondre au bon sens". Rachida Dati, le 3 décembre, candidate naturelle à la succession du père fouettard à l'approche des fêtes de fin d'année.



PS : Georges Frêche réintégré par Royal ?

Posté par Edouard le 10.11.08 à 17:31 | tags : citation, ps, stratégie
Interrogé par une caméra de Dimanche Plus, l'émission politique de Canal Plus, venue couvrir une visite de Ségolène Royal à Montpellier, le volubile Georges Frêche n'a pu s'empêcher de "vendre la mèche". Selon le président du conseil régional de Languedoc-Roussillon, il aurait en effet négocié son soutien à la motion Royal, arrivée en tête du vote des militants, contre sa réintégration au sein du Parti Socialiste.

Ségolène Royal et son vieil ami Georges Frèche, à Montpellier le 3 novembre 2008 (crédit : Sipa)

"Si Ségolène Royal gagne, je serais réintégré. Si Lionel Jospin et ses amis (les motions Delanöe et Aubry) gagnent je ne serais pas réintégré déclare sans ambages le controversé Frêche, exclu du PS pour deux ans en janvier 2007 suite à ses propos tenus sur la présence trop massive de joueurs noirs en équipe de France de football : "Dans cette équipe il y a neuf Blacks sur onze. La normalité serait qu'il y en ait trois ou quatre. Ce serait le reflet de la société. Mais là, s'il y en a autant, c'est parce que les Blancs sont nuls. J'ai honte pour ce pays. Bientôt, il y aura onze Blacks. Quand je vois certaines équipes de foot, ça me fait de la peine."

Egalement à l'origine d'une polémique concernant les harkis (il avait traité des membres d'une association représentant les harkis de "sous-hommes"), pour laquelle il avait été toutefois relaxé en appel, Frèche est un personnage encombrant, mais n'en reste pas moins un baron incontournable qui fait la pluie et le beau temps dans sa région. Prise le doigt dans la pot de confiture, Royal n'a ni confirmé ni démenti l'information, se contentant de déclarer un brin gênée : "On ne sait pas ce que les militants vont décider. C'est pas le sujet d'aujourd'hui. Mais à votre avis, vous croyez que c'est ma façon de procéder ?"

En attendant, c'est donc l'ancienne candidate PS aux présidentielles 2007 qui est sortie légèrement gagnante (29,59%) de la consultation des militants socialistes mais va devoir négocier avec les motions Delanöe (25,35%) et Aubry (24,67%) pour établir une majorité. Elle devrait annoncer avant le Congrès de Reims, qui démarre jeudi, si elle brigue elle-même la candidature au poste de Secrétaire Général ou si elle laisse la responsabilité à un des ses deux lieutenants, Vincent Peillon et Julien Dray. Le premier étant soupçonné de vouloir la doubler en vue de 2012. Le second jugé un peu faible pour tenir la baraque d'ici à la prochaine échéance présidentielle.

L'extrait de Dimanche Plus :



Lynché, Lellouche se lâche...

Posté par Easywriter le 17.03.08 à 22:05 | tags : citation, municipales 2008, municipales à paris
J'ai vécu une campagne faite d'injures, d'insultes, de coups bas. François Lebel, le candidat dissident est devenu le candidat officiel. Il y avait le sigle UMP partout sur les bulletins de votes.
De bonne foi, comment voulez-vous que l'électeur comprenne quelque chose? Lors de l'entre-deux-tours, Lebel a tenu un meeting, avec en soutien Claude Goasguen et Bernard Debré (respectivement réélus maire UMP du 16e et sur la liste UMP du 16e, Ndlr).
C'est un assassinat politique en rase campagne, qui s'est fait dans un silence assourdissant du côté de l'UMP. On a choisi celui qui a épousé le président de la République (sic) et non celui qui a épousé les idées du président de la République.
Après s'être demandé à voix haute si la droite parisienne n'était pas la plus bête du monde, Pierre Lellouche explique au JDD.fr qu'elle est aussi "suicidaire". Et peuplée de squales apparemment. Goasguen et Debré jugeaient en effet que Lellouche était un peu fainéant de briguer le VIII ème acquis à la droite au lieu du IX e, ils lui auraient donc pourri sa campagne - histoire d'évincer un adversaire dangereux à Paris (d'aprèsLellouche himself).
François Lebel dissident UMP réélu dimanche est le maire qui maria Nicolas Sarkozy et Carla Bruni il y a quelques semaines.
Alors que la droite ne lâche pas un arrondissement dans Paris, Lellouche est en effet le grand perdant. A moins que le remaniement ne lui permette d'entrer au gouvernement... Lellouche au DOM-TOM (à la place du démissionnaire Christian Estrosi) ?
Via



Villepin va-t-il nous faire l'éloge des 35 heures ?

Posté par Easywriter le 30.01.08 à 12:06 | tags : citation, humour

Plus Dominique de Villepin s'éloigne du pouvoir et de la frénésie des cabinets, plus il devient philosophe.
Ainsi l'ancien Premier ministre n'en peut plus des expertises contradictoires et des discours tous azimut autour de l'affaire Kerviel vs Société Générale.
"Ce jeune homme ne prenait pas de vacances", observe t-il.

Dans cette affaire, il considère que le temps est "une métaphore intéressante". "Quand on ne prend pas de vacances, quand on ne prend pas le temps de respirer (...), votre vie est envahie, débordée, vous faites des bêtises".

 

Bientôt Villepin - rêvons un peu - nous fera l'éloge des RTT. A moins qu'il ne s'agisse surtout d'une analyse rétrospective de son propre bilan à Matignon.

 




Carla Bruni ne vous aime pas

Posté par Easywriter le 22.01.08 à 11:04 | tags : citation, président de la république, sarkozy et bruni

Ceux qui regrettaient Cécilia Sarkozy vont être ravis de la nouvelle future première Dame.
The daily Mail rapporte les propos d'un entretien que Carla Bruni aurait accordé (à qui , à eux?) "pas très longtemps" avant qu'elle ne rencontre Nicolas Sarkozy".
Le canard anglais étant déjà à l'origine du scoop sur l'idylle présidentielle avec Laurence Ferrari, tout cela est tout de même à prendre avec des pincettes mais je ne résiste pas.

Comme Cécilia, Carla Bruni n'a pas non plus voté aux dernières élections et d'ailleurs pour l'essentiel elle vous emmerde.
Les Français sont des "minables", Paris est "polluée et insupportable"- contrairement à Londres. Carla préfère la bouffe italienne, la joie de vivre transalpine, rien à voir avec ici où tout le monde est de mauvaise humeur.

D'ailleurs, comme Cécilia (qui se vantait de n'avoir pas une goutte de sang français dans les veines), Carla "n'est pas française du tout". "French people are always negative. They also are crazy about their own language, so every time there's something that's not in French, they get so mad about it."
C'est bien simple, elle n'a même pas de passeport français.

A ce stade des révélations, il convient de s'interroger sur la situation administrative de cette ressortissante italienne agressive, (Brice si tu nous reçois ?) et peut-être aussi de questionner son amour pour un pays qu'elle a tout loisir de quitter si elle ne s'y intègre pas.
En outre, on apprend ce matin qu'elle n'a toujours pas épousé de Français. Seul motif de satisfaction patriotique, Carla aime bien les petits frenchy ("asked if short men had more attitude than taller men, she said: 'Well there's something in that --Napoleon, Sarkozy... ',).

 




Strauss-Kahn : I'll be back

Posté par Easywriter le 21.01.08 à 10:41 | tags : citation, opposition, ps

C'est un peu l'image du week-end : tenue décontractée, pardon "casual wear", l'ami "dièskay" était back from the States pour assister au forum des socialistes réconciliés.
Dominique Strauss-Kahn a vraiment joué la carte guest-star, ne s'exprimant pas à la tribune et étant quasiment invisible tout l'après-midi.
Profitant de la réunion à Paris des ministres des finances dans le cadre du Fond monétaire international, DSK a simplement indiqué qu'il suivait "de très près ce qui se passe" et invité à un vote sanction aux municipales.

"Je reviendrai un jour en France" a-t-il conclu. (Je aime le France dit la star avant de s'acheter une maison de maître dans le Bordelais).

Interrogé au sujet de ceux et surtout celle qui tentent de s'imposer à la tête du parti, DSK a répondu sur le ton d'un Jude Law interviewé à propos de Clovis Cornillac :"Je ne vois même pas de qui vous voulez parler".




Municipales : Sarkozy tacle Delanoë

 


Le concept d'élections dépolitisées est ridicule. La phrase de Nicolas Sarkozy prononcée ca matin lors d'une conférence de presse marathon est, pour le coup, assez juste.
Qui niera que dans notre pays l'élection qui suit sanctionne aussi le pouvoir en place même si le scrutin est différent ? Difficile de pense que les élections régionales de 2004 n'ont pas permis à l'opinion de mettre une toise au gouvernement de Jean-Pierre Raffarin plutôt que de récompenser la gestion génialissime des Régions par les socialistes.
Pour faire bonne mesure, citons l'exemple des municipales de 1983 lors desquelles la droite avait engrangé les bénéfices du premier essoufflement mitterandien. Bref, la côte de popularité du président - et de son gouvernement - sera testée à grande échelle lors du scrutin c'est évident.

Ce phénomène de gratification/sanction se manifestant surtout dans les grandes villes, le président a envoyé une première pierre dans le jardin de Bertrand Delanoë, probablement le socialiste à abattre dans les prochaines années.

"La grande métropole que constitue l'agglomération parisienne doit être considérée dans sa globalité. L'agglomération parisienne forme un tout (...) "Cette réflexion ne doit pas être engagée d'abord sous l'angle des institutions, de la gouvernance, mais sous l'angle de l'urbanisme, de l'architecture, de la sociabilité, de la convivialité, de la qualité de vie, de la place de l'homme dans la ville (...)

"La situation de l'agglomération parisienne est devenue inacceptable. La dureté de la vie que l'on impose à un trop grand nombre de ses habitants, les coûts humains, écologiques, sociaux qu'engendrent ces dysfonctionnements ne sont pas supportables. Paris doit retrouver sa vitalité, son rayonnement, son attractivité, sa créativité. Paris doit redevenir pour le monde entier le symbole d'un art de vivre, de la plus belle ville du monde, que de nouveau elle étonne, elle fascine"

La réponse du maire de Paris ne s'est pas faite attendre :

"Depuis les premières annonces du chef de l'Etat sur le sujet, en juin dernier, aucune initiative, aucun contact n'a été engagé en direction des élus franciliens" (...)"Depuis 2001, nous avons mis un terme à plusieurs décennies d'ignorance et de mépris de la capitale à l'égard de ses voisins, et fait ainsi avancer, comme jamais auparavant le dialogue et le partenariat à l'échelle de l'agglomération"

Bienvenue dans les municipales 2008.

 




Rama Yade ne nie pas qu'il n' y a pas d'alternative à Sarkozy

Posté par Easywriter le 07.01.08 à 12:29 | tags : citation, président de la république

Au moment où différents canards commentent abondamment des sondages qui font état de la baisse de 2 points de la côte de popularité du président, Rama Yade vient à sa rescousse. La secrétaire d'Etat chargée des droits de l'homme utilise pour défendre le boss une méthode éprouvée dans les années 1990 pour promouvoir le libéralisme: Tina, ou there is no alternative, ce qui veut dire "ce n'est pas le meilleur des mondes possibles c'est le seul".

Yade estime qu'"il n'y a pas d'alternative" à Nicolas Sarkozy. Elle y croit à fond comme le prouve la formule suivante qui témoigne d'un art consommé de la double négation...
"On ne peut pas nier vu l'activité, l'énergie qu'il déploie au service des réformes, qu'il n'est pas en train de travailler pour les Français".

 




François Bayrou soutient Alain Juppé à Bordeaux

Posté par Easywriter le 14.12.07 à 11:26 | tags : citation, modem, municipales 2008

 

Bayrou ne présente pas de liste Modem à Bordeaux face à Alain Juppé

 "Alain Juppé est un homme qui peut donner l'impression de rapports abrupts avec les gens mais je sais qu'il a bon coeur. C'est un bon maire (...) et Bordeaux, une des villes qui a le plus changé, a gagné en beauté, en équipements et en renom". (Illus : Bayrou ne présente pas de liste Modem à Bordeaux face à Alain Juppé)

François Bayrou n'a jamais caché son estime pour Alain Juppé.
Avec Dominique Strauss-Kahn et Jacques Delors, le maire de Bordeaux fait partie des hommes politiques respectables pour le Béarnais.
Malgré les difficultés qu'il a avec l'UMP à Pau, Bayrou n'a pas voulu gêner ses amis centristes du conseil municipal de Bordeaux qui auraient eu du mal à critiquer le bilan d'un Exécutif auquel ils participent pleinement.




Municipales : Jean-Marie Cavada roule pour Sarkozy

Posté par Easywriter le 26.11.07 à 11:34 | tags : citation, modem, municipales 2008, municipales à paris
"Pourquoi des accords de premier tour avec la droite ou la gauche seraient-ils possibles à Bordeaux, à Saint-Brieuc, à Dijon ou à Pau, où François Bayrou lui-même est tête de liste, et pas à Paris ?
Au temps de sa splendeur paisible, Bayrou disait que les municipales ne peuvent pas être assimilées à un scrutin national, ce qui permettait en effet de faire alliance avec les meilleurs. Je suis toujours sur cette position, à une condition : qu’on fasse tomber les masques."
Jean-Marie Cavada dans un entretien aujourd'hui au Figaro.
Le député européen conduira donc la liste de la majorité aux municipales dans le douzième arrondissement de Paris.
Pour que le message soit clair, il aura Christine Lagarde en numéro deux sur sa liste. Cavada déplore d'ailleurs l'absence d'un accord de gouvernement entre le Modem et l'UMP. Reste à savoir s'il sera exclu du Mouvement démocrate même si celui-ci comme il le rappelle dans cet extrait, réalise des accords locaux un peu partout.
On apprend également dans l'entretien que Nicolas Sarkozy avait proposé un ministère à Cavada dans l'entre-deux tous. Hier sur Canal Plus c'était Julien Dray qui affirmait avoir également été approché. Mais à qui Sarkozy n'a-t-il pas proposer de ministère à part à Jean-François Copé ?



Grèves : Sarkozy retrouve la parole....

Posté par Easywriter le 23.11.07 à 16:01 | tags : citation, grèves, président de la république

...Et j'ai loupé pour ma part une belle occasion de la fermer.
J'expliquais en effet dans le post du dessous, toute la logique à l'oeuvre dans le silence sarkozyen.
L'Elysée ayant clairement une dent contre le blog politique de Fluctuat, espace de liberté incommensurable, le Chef de l'Etat est intervenu quelques minutes après publication de mon article, dans le but évident de discréditer ma parole subversive.
Bref, j'avais parié et je m'a trompé. Nicolas Sarkozy aura réagi plus rapidement que prévu.

"Des angoisses, des attentes se sont exprimées au cours des dernières semaines sur le pouvoir d’achat et sur l’emploi (...)Je ne prends pas ces attentes à la légère. Dès mon retour de Chine, j’y répondrai et je dirai aux Français ce que sera l’action du gouvernement dans les prochains mois»

On notera quand même la teneur programmatique d'une annonce balancée sur le mode "bougez pas je reviens", histoire de pousser les medias à spéculer sur ce qu'il dira à son retour de Chine plutôt que d'analyser a posteriori le conflit.
Vous avez vu, j'en retomberais presque sur mes pieds.




Villepin toujours en verve

Posté par Easywriter le 23.11.07 à 11:45 | tags : citation, impots
"L'idée d'un paquet fiscal de grande ampleur, à un moment où la croissance commençait à diminuer, n'était pas la meilleure idée possible.
Je pense qu'aujourd'hui, nous voyons que ces moyens nous font défaut pour des stratégies visant à développer la croissance et la compétitivité"
Dominique de Villepin, très habile dans le maniement des figures de style comme le prouve l'euphémisme utilisé ici.
Apprécions maintenant son sens de l'humour moins alambiqué :
"Jacques Chirac a toujours privilégié le rassemblement des Français. Si aujourd'hui, nous pouvons faire la réforme avec détermination, c'est parce que le pays a maintenu son unité à des moments difficiles"



Municipales : L'UMP à la reconquête de l'Ouest par le Centre

Posté par Easywriter le 12.11.07 à 11:10 | tags : citation, municipales 2008
« Arrêtons d’agresser le centre et tendons-lui la main malgré les cicatrices laissées par les législatives et la présidentielle (...)
Le report du centre vers la gauche au second tour est notre problème politique.»

C'est Jean-Pierre Raffarin, l'un des deux secrétaires généraux de l'UMP qui parle. Ca se passe à Pornic dans l'un des forums décentralisé du Conseil national.
L'UMP tentera lors des prochaines municipales de regagner le terrain perdu dans le grand Ouest français où la gauche fait mieux que résister.
Bretagne, Pays de la Loire et Poitou-Charentes ( ce dernier étant fief de Ségolène Royal mais aussi de Raffarin) sont donc des priorités lors d'un scrutin qui risque d'être difficile pour la majorité, notamment à cause de la réforme de la carte judiciaire initiée par Rachida Dati. Elle aura donc besoin du Centre et notamment du Modem, dans l'ouest comme à Paris d'ailleurs où l eparti ne désespère pas d'obtenir la candidature de Jean-Marie Cavada dans le douzième arrondissement.

 




Pour Ségolène Royal, le gouvernement cherche l'affrontement

Posté par Easywriter le 12.11.07 à 10:58 | tags : citation, grèves, opposition

"Bien sûr qu'il faut réformer le système de retraites globalement mais ce qu'il ne faut pas faire, et ce que fait malheureusement ce gouvernement, c'est faire de la provocation ou aller à l'affrontement pour l'affrontement".
Ségolène Royal sur France Inter ce matin.

L'ancienne candidate socialiste a fustigé la dégradation du climat social depuis l'élection de Nicolas Sarkozy. " se dit que le mouvement de grève est impopulaire, il se dit que les régimes spéciaux sont impopulaires alors on peut aller à l'affrontement".

Elle n'a pas soutenu directement les grèves mais la volonté des syndicats de nouvelles négociations, Vincent Peillon faisait de même à la Matinale de Canal Plus, expliquant que les grévistes n'avaient finalement "pas vraiment le choix".
"Il y a arrogance, il y a archaïsme et il y a une volonté de ne pas régler les problèmes au fond", a résumé Ségolène Royal.

 





Nicolas Sarkozy s'occupe de vous

Posté par Easywriter le 26.10.07 à 15:28 | tags : citation, président de la république, social
"C'est pas marrant à dire, mais il n'y a pas un pays au monde qui fait différemment, vous pouvez me chanter ce que vous voulez", a-t-il dit.
"Vous devriez quand même être plutôt heureux que, pour une fois, il y ait un chef de l'Etat qui s'occupe de vous.
Ca me semble quand même plus positif que de dire: c'est la rue qui va parler"
 
 
Nicolas Sarkozy aux cheminots qu'il est allé rencontrer dans un centre de maintenance de Seine-Saint Denis. Tellement convaincu que l'essentiel est qu'il fasse montre de son hystérie sa volonté personnelle, un peu comme quand il veut aller les 3 points de croissance avec les dents, Sarkozy pense vraiment que le fait qu'il se déplace à la SNCF devrait suffire à satisfaire les grévistes. Après tout cela faisait 25 ans qu'un président n'était pas venu à la SNCF.
Il en a profité pour donner quelques conseils d'expert en communication, en indiquant aux grévistes que le siffler n'allait pas améliorer leur image auprès de l'opinion.





La démocratie c'est quand même mieux

Posté par Easywriter le 10.10.07 à 11:44 | tags : citation, international, président de la république
"Dans mon pays, chaque pouvoir doit rendre des comptes, personne n'est au-dessus des lois.
C'est tellement mieux de vivre dans une démocratie".
Vous devriez essayer aurait pu ajouter Nicolas Sarkozy aux étudiants russes, d'ailleurs il leur a souhaité de connaître ça un jour. C'est évidemment quand on est à l'étranger qu'on apprécie le mieux les charmes de son foyer.
"Si vous venez en France, vous verrez que les critiques sur moi de la presse sont régulières, sont nombreuses, ne sont pas toujours justifiées, mais que mon devoir, c'est de les accepter parce que c'est la démocratie".



Henri Guaino répond à BHL

Posté par Easywriter le 09.10.07 à 16:34 | tags : citation

"Ce petit con prétentieux ne m'intéresse pas. Qui est-il donc? Qu'a-t-il fait dans sa vie de si extraordinaire pour se permettre de juger comme ça? Je n'ai jamais rencontré BHL. Il ne m'aime pas, moi non plus. Il n'aime pas la France, moi si. Il a la bave aux lèvres, avec la haine qui suinte de partout." Henri Guaino

C'est sympa comme journée sur le plan de l'échange des idées et de la spontanéité langagière. En réponse à Fadela Amara qui se plaignait (tardivement) des tests ADN, Jean-François Copé a appelé à débattre de manière cool, sans que la dépêche AFP qui me l'apprend ne précise si le chef du groupe UMP de l'assemblée attendait qu'on débatte en jean et baskets, histoire de ne pas se la raconter au niveau de la coolitude.
Sur Rue 89, Henri Guaino insulte donc Bernard-Henry Levy. What else ?




C'est dégueulasse

Posté par Easywriter le 09.10.07 à 12:59 | tags : citation

"Dire ça, c'est dégueulasse. Dire ça en shuntant, en effaçant complètement la colonisation, la destruction du pays par cette époque honteuse qu'à été le colonialisme, ça c'est du Guaino, et c'est du racisme."
Bernard Henri Levy ce matin sur France Inter, à propos du discours de Dakar, écrit par Henri Guaino, plume emphatique de Nicolas Sarkozy.

"Je le dis aussi en tant que fille d'immigrés: y en a marre qu'on instrumentalise à chaque fois l'immigration, pour des raisons très précises. Je trouve ça dégueulasse!"
Fadela Amara à propos des tests ADN

Hier le mot du jour était "détail", aujourd'hui la star est l'adjectif "dégueulasse".
Notez bien qu'en voulant adopter un terme assez populaire, nos deux amuseurs publics du moment se délestent un peu de la potentielle violence verbale de leur saillie. Ainsi, si Amara avait dit " je trouve ça abject", et bien, elle n'aurait plus eu qu'à démissionner.

 




PS : Manuel Valls résume la situation

Posté par Easywriter le 02.10.07 à 11:36 | tags : citation, opposition, ps

 

"Ces derniers jours, nous n'avons pas donné une grande lisibilité en allant à la fête de l'Humanité auprès de l'extrême gauche, avec des comités de coordination et de liaison dont on ne sait pas très bien à quoi ils servent, avec une partie de la gauche, les Verts, qui n'ont pas voulu y participer,
la LCR qui nous fait sauter un peu à la corde sur ces questions là, là une conférence de presse avec François Bayrou".

Manuel Valls ce matin sur I-Télé (via Reuters).

Pendant ce temps, l'Elysée fait fuiter des rumeurs sur l'arrivée de Jack Lang et désormais de ...Julien Dray qui fut porte-parle de Ségolène Royal, dans le cadre d'un hypothétique remaniement ministériel de janvier.

 

 






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