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Toute l'actualité des 577 députés et de la vie de l'hémicycle
Sarkozy veut lancer un emprunt nationalPosté par Easywriter le 22.06.09 à 16:19 | tags : président de la république, assemblée nationale, sénat
Nicolas Sarkozy se refuse également à une augmentation des impôts et a lancé l'idée d'un grand emprunt national exclusivement consacré au financement de «priorités stratégiques pour l'avenir» , mais dont on ne sait pas encore s'il se fera sur les marchés financiers ou auprès des Français.
L'autre volet du financement des réformes est bien sûr l'allègement de la dépense publique, notamment par la réforme des collectivités locales et la maitrise des dépense de santé. Le chef de l'Etat a parlé de la lutte nécessaire contre "les niches sociales".
Les autres thèmes développés : La laïcité : - "La séparation de l'Eglise et de l'Etat s'est faite dans la douleur. Doit-on poursuivre cette guerre ? Le social :
- " "Tout licencié économique doit pouvoir garder son salaire pendant un an. Les retraites : - "Nous serons au rendez-vous de la réforme de la retraite. 2010 sera une année capitale. Tout sera réexaminé. Le gouvernement prendra en 2010 ses responsabilités. Nous ne laisserons pas un euro d'argent public gaspillé" L'écologie : - "Nous devons aller plus loin sur la taxe carbone". Hadopi : - Sur le droit d'auteur : "comment peut-on accepter des zones de non-droit ?" "C'est l'avenir de la culture que je défends. J'irai jusqu'au bout". Remaniement : Il aura lieu mercredi. Spéculez sur le remaniement ministériel sur le forum société.
La chasse aux députés godillots est ouverte
Alors que le débat sur l'absentéisme a ressurgi dans la foulée du rejet initial d'Hadopi, dans une Assemblée désertée par les députés UMP, députésgodillots.info pose la question du travail parlementaire sous un autre angle. Pour les administrateurs de ce projet de vigilance citoyenne, qui squattent le Palais Bourbon pour surveiller les glandeurs, obliger les élus à faire acte de présence dans l'hémicycle est une ineptie. Surtout si ces derniers passent le temps à feuilleter le journal, trier leurs photos de vacances... ou jouer à Freecell.
Le travail d'observation et de documentation effectué, malgré les pressions, par ce site dément en tout cas l'affirmation de Jean-François Copé, qui annonçait il y a peu la fin du Parlement godillot. "Certains députés ont oublié la charge de leur fonction, et ont sans doute l'impression qu'ils sont tout puissants", explique Teymour, un des deux fondateurs. "Ils ont du pouvoir, mais il leur est délégué par les citoyens. Et c'est important qu'ils respectent ceux qui les ont élus. N'importe quel citoyen a le droit de se pencher, voire le devoir de se pencher sur le travail de son député." Lire la suite de l'entretien sur le mag société Sur le forum : Faut-il traquer les députés godillots ? Internet à l'Assemblée, c'est pour quand ?Thierry Mariani, le député UMP qui avait donné un coup de frein aux free party, a déposé lundi un nouvel amendement qu'il défendra dans le cadre du projet de réforme du règlement de l'Assemblée Nationale en discussion cette semaine. L'empêcheur de jumper veut donner la possibilité aux parlementaires de se connecter à internet durant les sessions parlementaires. Détail de l'argumentaire. ![]() Tel un premier pas vers le progrès, Bernard Accoyer, président de l'Assemblée, autorisait en 2008 les députés à utiliser un ordinateur portable dans l'hémicycle. Mais, jusqu'à maintenant, ils ne pouvaient pas surfer sur le web. A juste titre, Mariani "souhaite que l'Assemblée fasse un pas supplémentaire dans la modernité". Par un souci d'égalité, il faut noter qu'en France de "nombreuses assemblées municipales, départementales et régionales ainsi que la plupart des parlements européens" sont déjà connectés à la toile.
Ainsi, Mariani veut "faciliter l'information en temps réel des députés et la communication avec leurs collaborateurs". Surtout, en un temps où le développement durable et l'écologie sont enfin politiquement "in", internet permettra de réduire la consommation de papier qui n'a cessée de croitre. Pour finir son plaidoyer connecté, il assène une chute mortelle : "la France ne doit pas être le dernier pays avec le Bhoutan à être privé d'internet".
Si ces arguments de travail sont tout à fait recevables, ne se cache-t-il pas derrière la volonté de pouvoir surfer en glandant dans l'hémicycle ? Une avancée technologique qui pourrait au pasage enrayer l'absentéisme en rendant plus supportables les longues sessions parlementaire. Le député français travaille-t-il ?Depuis le rejet d'Hadopi dans une Assemblée désertée, on s'interroge en France sur le travail de nos parlementaires. A ce titre, la rédaction du site lesinfos.com a publié un classement nominatif des "députés fantômes" basé sur le nombre de leurs interventions dans l'hémicycle du palais Bourbon. En plus de contrôler le travail des parlementaires, nous pourrions également nous inspirer de la Lituanie : le gouvernement a décidé une baisse du salaire de ses politiques et fonctionnaires. A dater du 1er mai, si la décision est adoptée par le parlement lituanien, le Président Valdas Adamkus ne touchera plus que 6721 euros par mois. Tout le contraire de la France, où les émoluments de Nicolas Sarkozy ont été mulitpliés par deux. Pourtant, si un homme politique français osait toucher à cette Bastille, il entrerait dans l'histoire.
Hadopi : Copé part en guerre contre l'absentéisme parlementaireInvité de RTL ce mercredi matin, le président du groupe UMP à l'Assemblée Nationale, tancé par Sarko, veut contraindre les députés à rester au Palais Bourbon du mardi au jeudi. ![]() Cible du courroux présidentiel après le rejet de la loi "Création et Internet", Jean-François Copé a fait, comme son collègue Roger Karoutchi, acte de contrition. Interviewé par Jean-Michel Apathie, l'ambitieux quadra n'ira toutefois pas jusqu'à proposer sa démission à Nicolas Sarkozy, même s'il s'est senti "furax" contre lui-même. L'échec du vote d'Hadopi, qui doit repasser devant les députés le 28 avril, c'est d'abord un "mauvais petit coup de l'opposition".
"Nous étions majoritaires toute la matinée et jusqu'à trois minutes du vote. Les procédures sont tellement longues que dans la dernière ligne droite d'un texte où il n'ya plus d'aspérité , on a quelques députés d'un côté et de l'autre qui finalisent le texte", a justifié Copé, qui reconnaît qu'il était dans son bureau à l'heure du comptage des soldats.
Déjà fatigués par les méthodes de l'Elysée, qui a une drôle de façon de "revaloriser le Parlement", les députés de la majorité seront sans doute ravis de se voir désormais assigner à l'Assemblée trois jours par semaine, sous peine de sanctions financières. Copé, qui doit organiser une réunion avec ses camarades, estime en effet que "les députés que nous sommes doivent être dans leur circonscription vendredi, samedi, dimanche, lundi. Et à Paris le mardi, mercredi, jeudi. Nous allons réorganiser le travail en conséquence."
Quant à savoir si la désertion des troupes UMP ne serait pas dû à un rejet d'Hadopi, notamment après que la comission paritaire eu rétabli le principe de la "double peine", prévoyant qu'un internaute sanctionné continue à payer son abonnement internet suspendu, pourtant abrogé à l'unanimité en première lecture ? Ce n'est apparemment pas une piste envisagée en haut lieu... Jean-François sur RTL : Hadopi adoptée devant 16 députésLa loi Création et Internet a été votée à main levée dans une Assemblée Nationale quasi déserte. Une pirouette qui permet de masquer les dissensions apparues au sein de la majorité concernant ce texte controversé.
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C'est le député UMP Lionel Tardy, farouche opposant, qui l'annonçait dès hier sur son blog : "Fin des débats à 23 heures, après plus de 40 heures d'examen du texte dans l'hémicycle. La loi a été votée à main levée ... par les 16 députés présents."
Conséquence de ce vote en catimini, "il n'y aura pas, contrairement à ce qui se fait d'habitude, de vote solennel, comme cela se fait sur chaque texte, le mardi après les questions au gouvernement", explique encore Tardy sur son blog. Les 561 députés absents jeudi soir n'auront donc pas à se prononcer publiquement. Et faire connaître leur position à leurs électeurs. "Certains de mes collègues non présents souhaitaient s'abstenir lors de ce vote solennel", note Tardy, qui aura tenu jusqu'au bout son rôle de dissident au sein du groupe UMP.
MAJ : Par ailleurs, l'amendement 138, voté par le Parlement Européen et censé rendre caduque la mise en place du système de riposte graduée de la loi Hadopi, a été modifié cette semaine par le Conseil de l'Union Européenne. Les restrictions imposées aux utilisateurs peuvent désormais être décidées par les "autorités légalement compétentes", et non plus par l'"autorité judiciaire". Une modification apportée suite aux pressions exercées par Paris auprès des autres Etats membres. "L’amendement 138 voté par 90% des députés européens doit être défendu jusqu’au bout !", a réagit l'eurodéputé Guy Bono, à l'origine du texte. "Il en va de l’avenir de la démocratie européenne : comment Sarkozy compte t-il faire pour convaincre les français d’aller voter aux prochaines élections européennes s’il piétine à ce point l’avis du Parlement européen ?" Le feuilleton Hadopi n'est donc pas tout à fait terminé. A lire aussi : Hadopi, le prix du sabordage Manif anti-Hadopi : les geeks sont sortis du garage A quoi ressemble une manif geek ? Pour en avoir le coeur net, Flu est allé assister au rassemblement organisé devant le Palais Bourbon en opposition à la loi "Création et Internet".L’appel lancé à la va-vite mercredi soir à l’Assemblée par le député PS Didier Mathus a finalement été suivi par des opposants au projet de loi Hadopi désireux de prouver qu'ils n'étaient pas que "cinq gus dans un garage", selon le bon mot de Christine Albanel. D'abord une poignée, puis bientôt une centaine, ils ont battu le pavé pour faire entendre leur voix. Ou tout simplement pouvoir "dire à mes enfants que quand on a détruit la liberté sur Internet, j'étais là".
Loi Hadopi : Cinq questions à la quadrature du net Après moult balbutiements, l'examen du texte de Loi "Création et Internet", dit aussi Loi Hadopi, débute ce mardi 10 mars à l'Assemblée Nationale. Jérémy Zimmerman, du site laquadrature.net à l'initiative du black out de la toile organisé en réaction au projet, fait le point sur cet inédit mouvement de contestation en ligne qui espère bien gagner le monde réel...
Fluctuat.net : Comment jugez-vous l'impact de votre appel au black out du net contre le projet de loi Hadopi qui entre en discussion à l'Assemblée Nationale ?
On a le sentiment que les médias traditionnels continuent à traiter ce sujet d'une manière différente de ce qu'on peut voir sur le web. Est-ce que ça a évolué ces derniers jours ?
On parle peu du fait que la la Loi Hadopi semble être incompatible avec le droit européen. Votre opinion ?
Quelles sont vos initiatives pour amener cette contestation de la toile au monde réel ?
Lire aussi : Le manifeste de Pirate Bay et le black out du net français Hadopi : Qu'en pense l'Europe ? Le rapport Olivennes à l'origine du projet de loi L'opposition européenne au projet de loi Hadopi Les solutions alternatives dans les autres pays d'Europe
Le régime (pas si) spécial des députésPosté par Easywriter le 16.11.07 à 12:27 | tags : assemblée nationale
Dans les commentaires de ce blog, la conviction que les députés bénéficient d'un régime spécial particulièrement abusif fait régulièrement son retour. Qu'en-est-il exactement ? Les députés peuvent ils bénéficier d'une retraite complète plus tôt que les autres ? Non. En 2003 , une réforme a aligné le système sur celui de la fonction publique soit une ouverture des droits à 60 ans. Les députés pouvaient toutefois partir à 55 ans moyennant une décôte (= une baisse de leur pension complète), mais cette disposition a été également supprimée en 2007. En revanche un indéniable privilège consiste à pouvoir toucher une partie de sa retraite sans égard au nombre d'années de cotisation. Les salariés de la fonction publique doivent cotiser au moins 15 ans pour faire valoir des droits. Les députés cotisent-ils 40 ans ?
Le régime des députés est-il déficitaire ? Oui, fatalement. Contrairement aux autres régimes, il ne peut pas structurellement s'équilibrer car le nombre de cotisants est fixe ( 577 sièges) alors que le nombre pensionnés augmente mécaniquement- comme les autres, le député vit de plus en plus vieux.
Le Nouveau Centre découvre l'île au trésorIls n'avaient pas réussi à faire adapter la loi sur le financement des partis à leur problème de trésorerie. Toujours privés de pétrole, les élus du Nouveau Centre ont en revanche plein d'idées pour en trouver. Dernière en date : s'associer à un parti polynésien pour toucher à travers lui les deniers publics. Le Fetia Api ( c'est le nom du parti en question) profite en effet de la Bref, en créant un partenariat Fetia Api/Nouveau Centre, le deuxième pourrait se voir reverser les sous empochés préalablement par le premier. Tout ceci serait parfaitement légal et d'une enviable élégance. Les députés changent de régimeLes députés vont donc supprimer l'essentiel de leur régime spécial de retraites. Devraient passer à la trappe un certain nombre de dispositions : la possibilité de liquider sa retraite à 55 ans, et effectivement il n'y a aucune raison de prolonger une telle faveur dans le climat actuel. La double cotisation à la fois à la caisse des parlementaires et à celle de son corps ou métier d'origine pendant la durée du mandat. Là c'est moins évident : la double cotisation peut s'apparenter à un sacré privilège mais après tout député n'est pas un métier. Curieusement un principe plus contestable, celui des bonifications de cotisation, devrait être maintenu : un député qui va jusqu'au bout d'un mandat touchera quelque 1500 € de retraite, 3000 pour deux élections etc selon l'association Sauvergarde retraite , d'où le déficit du régime de 38 millions d'euros sur un fonds total de 60 millions d'euros. Ci-dessous le pont réalisé par I-Pol, avec la retraite de Jacques Chirac et celle estimée de Nicolas Sarkozy :
A Nouveau Centre, nouveau financementEn France 50 % aides accordées aux partis politiques sont subordonnées à quelques critères simples : avoir présenté au moins 50 candidats aux élections législatives et réuni au moins 1 % des suffrages exprimés. (l'autre moitié dépend du nombre d'élus). Ce système permet notamment d'éviter de financer des partis artificiels créés dans l'urgence tactique du moment. Fort de ses 21 députés, le Nouveau Centre entend modifier la loi de financement pour qu'un parti disposant d'au moins 15 députés puisse obtenir des aides et donc financer son groupe parlementaire. Le part de Hervé Morin et Maurice Leroy a obtenu le soutien de l'UMP mais aussi celui des Verts et des communistes. Toutefois, le système des 50 candidats a lui aussi des effets pervers, puisqu'il multiplie les candidatures bidons, comme celles des chauffeurs et belles-soeurs au Nouveau Centre certes, mais de tous les partis ou presque, surtout les petits. La discussion au sein de l'Assemblée aujourd'hui promet en tout cas quelques empoignades sympathiques même si le PS a décidé de s'abstenir pour ne pas gêner son aile gauche. Le PS tente-t-il de piéger Cecilia Sarkozy ?Posté par Easywriter le 16.08.07 à 11:31 | tags : assemblée nationale, opposition, président de la république, ump
Dans la famille Sarkozy, le père étant intatteignable, je demande...la femme. L'opposition ne cesse depuis quelques jours de demander l'audition de Cecilia Sarkozy dans le cadre d'une commission parlementaire concernant la libération de l'équipe médicale bulgare. Des députés comme Jean Glavany ou Pierre Moscovici multiplient les déclarations dans les medias pour expliquer à quel point l'audition de Cecilia Sarkozy est tout à fait naturelle, l'UMP rétorquant que cette démarche est indigne. « Ce n'est pas très digne d'attaquer l'épouse du président de la République parce que les socialistes n'ont pas le courage d'attaquer le président lui-même» s'est offusqué Patrick Devedjian. Une commission parlementaire ne peut en effet demander l'audition du président de la République mais rien ne lui interdit d'auditionner son épouse. Au regard du flou qui entoure l'affaire et de la personnalité de Cecilia Sarkozy, l'Elysée et la majorité ont tout lieu de s'inquiéter de l'aboutissement d'une telle démarche. Au parti socialiste, le renouveau bat son plein![]() En attendant le parti ne présente aucun nouveau visage si ce n'est celui de Marylise Lebranchu ancienne Garde des Sceaux qui devient questeur du groupe au sein de l'hémicycle. |
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