"J'établirai le droit de fêter Austerlitz et de rendre hommage au rôle positif de la France outre-mer. Nous ferons flotter chaque matin le drapeau tricolore dans les cours d'écoles. J'établirai une nouvelle Fête nationale, le 30 mai 1968 (...), le jour où deux millions de Français sont descendus dans la rue et ont mis fin à la chienlit soixante-huitarde, et renvoyé Daniel Cohn-Bendit dans ses foyers."
Philippe De Villiers très en forme lors de l'université de son mouvement, le MPF. Après être monté au créneau sur la définition du terme "colonisation" dans le Petit Robert et spéculé sur les mosquées présentes dans l'aéroport Roissy Charles De Gaulle, Villiers continue sa campagne sur deux jambes : populisme éhonté et agitation de l'épouvantail islamique. Avec l'espoir d'être audible entre Nicolas Sarkozy et Jean-Marie Le Pen