L'Institut de radioprotection de sûreté nucléaire (IRNS) vient de mettre en ligne sur son site
une carte interactive des anciens gisements miniers d'uranium exploités en France.
Désormais, le nom des communes, les dispositifs de surveillance, les rivières et étendues d'eau à proximité des 210 sites peuvent être connus de tous.
Des renseignements utiles pour ne pas attraper l'une de ces petites maladies mystérieuses qui pourraient être liées à la proximité des anciennes mines. Les plus téméraires pourront toujours faire valoir ce détail pour négocier à la baisse le prix d'une maison dans l'un de ces coins.
La base de données réalisée dans le cadre du programme Mimausa sera régulièrement mise à jour. Le sigle bucolique a une signification plus prosaïque : "Mémoire et Impact des Mines d'Uranium : Synthèse et Archives".
Cette initiative, relativement longue à réaliser, a été lancée en 2003 par le ministère de l'Ecologie.