Dernièrement, le libertarien Phillip Maymin professait qu'il existe une corrélation entre le rythme de la musique pop et les mouvements des marchés financiers. Et bien, il s'avère que la mode soit également un indicateur pour prévoir la santé des places boursières.

Dans les années 1920, Georges Taylor, professeur d'économie à la Wharton Business School, a pondu la "Hemline Theory", la Théorie de l'ourlet, en français. Il s'est amusé à faire le parallèle entre la cotation des actions en bourse et la longueur des vêtements de la gent féminine. Pour résumer : les jupes se raccourcissent lorsque les actions grimpent. Dans le cas contraire, les femmes optent pour des tenues moins légères quand les cours plongent. Fallait-il y voir un signe annonciateur, si l'on se réfère à la "Hemline Theory", lorsque les filles sont passées du pantalon taille basse, avec une vue imprenable sur le string, au pantalon ceinturé ? Si cette théorie tient la route, la tendance 2010 devrait nous dire si la reprise sera au rendez-vous.
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