PS : Delanoë, grand perdant, Benoit Hamon l'homme qui monteSi l'affrontement entre Martine Aubry et Ségolène Royal peut réserver son lot de surprises, deux choses sont déjà à retenir de la séquence : Bertrand Delanoë est le grand perdant de l'affaire et Benoit Hamon l'homme qui monte.
Si le report des voix de Delanoë est réel, comment expliquer qu'il ne fut pas massif ? Son soutien est-il apparu comme trop superficiel ? L'opération tout sauf Royal est-elle de plus en plus contre-productive ? Ce qui est sûr c'est que non seulement le maire de Paris n'a profité ni du Congrès, ni du vote des militants pour asseoir sa stature nationale mais qu'en plus, il ne convainc même pas ses propres troupes de le suivre dans ses accords. Son poids au sein du parti quel que soit l'issue du scrutin pourrait en patir. Certes Delanoë permet à la maire de Lille de réduire l'écart et d'espérer une victoire. Mais si cela arrive, cela apparaitra surtout comme la victoire de...Benoît Hamon qui, arrivé troisième, encourage aussi Aubry. Plus de20 % des voix, 30 000 électeurs derrière lui, il devient l'émissaire de la nouvelle génération qui s'assure que les choses changent au sein de la structure et que le parti conserve son ancrage à gauche ( et qu'Henri Emmanuelli conserve quelque aura...) Mathématiquement, Martine Aubry devrait donc l'emporter. Sauf si les miltants, décident au contraire de renforcer uun peu plus Royal, auquel cas outre le plébiscite de l'ancienne candidate à l'Elysée, le vote serait celui du désaveu profond de l'appareil socialiste et cloturerait sèchement l'ère joispini-hollandaise. Ce désaveu est déjà visible en chiffres : à peine 60 % des militants ont participé au rendez-vous le plus important de la vie du parti. Commentaires
De Made, posté le 21.11.08 à 13:28
![]() Et ce n' est pas les propos de jospin faisant un rapprochement entre les "collabos" et Ségolène Royal qui va redonner une aura à l'ère "joispini-hollandaise". Lorsque je vois jospin, je pense à tatcher qui la maladie d'azeihmer, un vrai malheur. Quant à Benoît Hamon, il vient d' éteindre la petite flamme car s' il avait choisi de rentrer dans l' opposition contre Ségolène Royal, il conservait une marge de manoeuvre . En appelant à voter m aubry, il sera partie prenante en cas d' échec... C' est un manque de vision politique ou un aveuglement contre Ségolène Royal. Tout ce petit monde veut en réalité éliminer les militants qui deviennent gênants car ils commencent à penser. De MARIO KEKIC, posté le 04.05.09 à 16:43 ![]() Les Français à l'ouest du pecos ! Déçu de quoi ? C'est la guerre civile ? Non ! Le pays est-il ruiné ? Non ! Déçu de quoi ? Aux Etats-Unis, la crise est dix fois pire et Ségol"haine" Royal"iste" se permet de dire qu'elle à inspiré Obama. SIC ! Déçu de quoi ? Que les banques soient en faillite ? Ha ! Ha ! Ha ! Elles sont blindées ! Qu'il faille payer sa baguette avec une brouette pleine d'euros comme du temps de l'Allemagne d'Hitler ? Une baguette de pain à moins d'un euro est encore raisonnable. Alors ? Déçu de quoi ? FAITES TOUS CHIER ! MARIO KEKIC De mario kekic, posté le 18.05.09 à 10:38 ![]() Enfin ! Ca y est ! Après sa dégringolade dans les sondages suite à ses bourdes répétitives, Ségol « haine » Royal «iste » rejoint enfin Martine Aubry pour un meeting commun. Cette dernière après le constat des sondages désastreux sur « le vote sanction » puis « le vote utile », à trouvée l’idée géniale de « proposant(e) » et non opposante à l’UMP, car contrairement à François Bayroux, qui lui ne pense qu’à 2012, elle-même n’y pense pas du tout ! Sic ! Jean-Luc Mélenchon, du parti de gauche a jugé justement que la première secrétaire se trompait d’élection, estimant qu’elle s’exprimait comme si elle était candidate à la présidentielle. A voir ce cafouillage, on se demande vraiment ce qu’on leur apprend à l’école politique. Peut-être qu’elle finira par trouver le bon discours, mais en attendant, à défaut de programme cohérent, la seule chose qu’elle propose, c’est elle-même ! A voir sa chute dans les sondages, contrairement à Bernard Couchner, qui est actuellement l’homme politique préféré des Français, le PS ne s’est toujours pas remis en question. Il à quand même du flair, notre Président, pour dégoter ainsi grâce à l’ouverture, des personnalité utiles surtout pour la France. Finalement les socialistes paient aujourd’hui d’avoir comparé Nicolas Sarkozy à Hitler et d’avoir soufflés sur les braises de la révolution armée par les banlieues ou la police est canardée actuellement à l’arme lourde. Ajouter un commentaire |
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