Barack Obama est peut-être le premier président américain ayant une fibre écolo. Dans la classe politique américaine Al Gore était jusqu'ici le plus connu des ecolofriendly.
Même si on oublie que le vice-président de Bill Clinton n'a jamais réussi à faire ratifier par son pays le protocole de Kyoto.
Dans les décisions qu'il juge prioritaires, le nouveau président devrait entériner l'enveloppe de 15 milliards de dollars Us dévolus au développement des énergies propres, ce qui aura pour effet de créer 5 millions de nouveaux “emplois verts”.
Le but est d'assurer l'indépendance énergétique des Etats-Unis face au Moyen-orient qui réprésente 20% des importations américaines de pétrole. Obama a également promu la fabrication de voitures écolos américaines et non plus chinoises ou japonaises.
Du coup, les analystes financiers et autres spécialistes de l'investissement pensent que les entreprises oeuvrant dans la construction, l'immobilier, l'automobile et les énergies renouvelables sont les investissements les plus appropriés pour "profiter" pleinement de l'effet Obama.
En revanche, les groupes pétroliers, du tabac, du nucléaire, des services aux collectivités et des biens d'équipement pourraient déguster.
De badouba, posté le 05.11.08 à 23:50 
Ce flux RSS a pour objectif de montrer comment la politique des états peut influer sur le développement de pays les moins avancés, en particulier le Sénégal.