Quand Colombani soutient Royal et SarkozyPosté par Easywriter le 20.04.07 à 12:12 | tags : campagne electorale, medias et politique, présidentielles 2007
Commentaires
De Guisbourne, posté le 20.04.07 à 17:24
![]() Ce billet est factuellement faux. L'article "pour l'opinion, l'élection présidentielle est jouée" en 1995 était un point de vue de Jérôme Jaffré, directeur de la SOFRES, et non un article de la rédaction du Monde. Lors de cet élection, le directeur du Monde dans un éditorial a indiqué assez clairement sa préférence pour Lionel Jospin, comme en 2002. Quant à 1981 et 1988, le journal avait fait la même chose, cette fois pour François Mitterrand. Personnellement, je suis assez d'accord avec l'édito de Colombani. Avoir un 2e tour droite - droite empêcherait un vrai choix démocratique entre 2 projets de société, car Sarko ou Bayrou une fois élus ne pourraient de toute façon gouverner qu'avec une majorité UMP-UDF. De Balise, posté le 21.04.07 à 09:58 ![]() En France, les arbres commencent à bourgeonner. Toute la nature annonce le changement, un changement tendre et sans heurts. Epousez le mouvement. La guerre des gangs n’aura pas lieu, semblent nous chanter les oiseaux. Il ne faut pas qu’elle ait lieu. On le sait, les petit mâles aiment à se prendre pour de grands aventuriers. Et combien y en a-t-il, aujourd’hui, en France, de ces petits mâles ambitieux, que ce soit dans la misère des citées ou dans les palais dorées de la République, qui attendent le signal des hostilités ? Il est grand temps qu’une femme mette de l’ordre dans la maisonnée, une femme, qui, ayant déjà éduqué quatre enfants, ayant mis de l’ordre dans toute une région, la sienne, qu’elle dirige sans heurts, ne divise pas la belle et multicolore famille France - en opposant d’un côté "le parti des honnêtes gens" de l’autre "celui de la racaille", en opposant d’un côté "la France qui se lève tôt", de l’autre coté "la France des assistés", en jouant "une France contre une autre", comme s’il y avait deux France - mais en réunissant tous les enfants de France, dans un même projet. "De l’ordre ?" oui ! nous dit-elle. Comment une femme, mère de famille de quatre enfants ne pourraient-elles pas savoir qu’il faut que l’ordre, ou mieux, l’harmonie, règne dans la maisonnée ? mais de l’ordre juste. Car une mère sait qu’on ne peut éduquer des enfants simplement par la contrainte ou une morale rigoureuse dont on ne donne même pas soi-même l’exemple. Et quel homme ou femme politique aujourd’hui en France pourrait prétendre être un Saint ou une Vierge immaculée ? Elle n’est pas une Sainte, mais une femme, et une mère, qui aime d’abord tous ses enfants pour ce qu’ils sont, tous les enfants de France, et qui ensuite, veut les conduire, et elle avec eux, à s’améliorer ! Car c’est ici une toute autre manière de gouverner qui s’offre à nous, ou chacun de nous doit trouver sa place, comme acteur. "Le travail ?" oui ! ajoute-elle, mais une relation au travail qui tienne compte des possibilités de chacun des enfants de France et cherche à les accroitre. Car une mère sait que chacun de ses enfants n’est pas pareillement doué, mais à chacun, elle veut donner la possibilité de se réaliser. Une famille ? oui ! mais que serait une famille qui ne serait pas ouverte sur les autres ou qui chasserait, après les avoir punis, ceux qui commettent des bêtises, si grosses soient-elles ? Que serait une famille qui fermerait sa porte à celui qui ne parle pas aussi bien la langue familiale que les autres ? A celui qui ne réussit pas aussi bien que les autres ? Que serait une famille qui choisirait ses enfants selon les dons qu’ils ont ? Ce ne serait pas une famille, ce serait un clan, un gang, une mafia. Donc, prêtez l’oreille, amis de France. La nature toute entière parle d’amour, et la France n’a pas besoin d’un père fouettard qui nous commanderait d’espérer à l’ombre d’un martinet et promettrait de punir tous ceux qui ne voudraient pas se mettre au garde à vous devant l’espoir préfabriqué qu’il nous commande ! Elle a besoin d’une femme, elle n’en a jamais eu autant besoin, elle est prête pour recevoir une femme qui nous invite à renouer le dialogue, et à réapprendre à tisser, avec les fils multicolores de nos différences, un drapeau français - qui ne soit pas le fanion d’une armée de petits mâles avides de pouvoir, à l’ombre duquel se prépareraient les prochains carnages.
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