Dans
Le candidat,
Niels Arestrup imagine la fin de campagne électorale d'un homme politique épuisé par la quête du pouvoir et les renoncements à soi qu'elle implique. Si
Président de Lionel Delplanque évoquait souvent la figure de
Mitterrand,
Yvan Attal, rôle titre du film, rappelle un
Lionel Jospin égaré dans une lutte de squales dans laquelle il ne se retrouvait pas. Parfois naïf mais souvent troublant, Le candidat raconte l'histoire d'un homme qui cherche à en finir avec la schizophrénie pour retrouver la vérité de son être.
Mais est-ce possible ? Un homme politique qui exprime ses doutes est-il cuit ? La réponse bientôt dans le
mag cinéma.
De meredith, posté le 05.04.07 à 19:02 
Ils en parlaient hier chez taddéi ça a l'air pas mal en effet