Sur France 2, Royal épargne Chevènement et tacle Sarkozy Ségolène Royal évite d'enfoncer Laurent Fabius et pardonne même à Jean-Pierre Chevènement d'envisager une candidature. La candidate socialiste a rappelé qu'elle était d'accord avec l'ancien Ministre de l'Intérieur sur le nécessaire encadrement des jeunes et tenté de rapprocher l'expérience de la police de proximité (mise en place par Chevènement et abandonnée par Nicolas Sarkozy) de sa philosophie de l'ordre juste et du retour ses services publics dans les cités. "Je souhaite si je suis élue qu'il puisse me rejoindre" a-t-elle conclu sur ce point, manifestement peu inquiète sur sa victoire aux primaires. En revanche, elle a reproché à Nicolas Sarkozy de faire de nouvelles lois sans songer à appliquer celles existantes, de vouloir durcir des peines déjà sévères et de ne pas donner les moyens à la justice et à la police de travailler convenablement, rebondissant sur les critiques croissantes dans les syndicats policiers (après celles de la magistrature) envers leurs ministres de tutelle. Elle a rappelé que l'insécurité financière jouait aussi dans le climat social. Contestant l'idée d'un assouplissement de ses positions concernant les camps pour jeunes délinquants, elle a de nouveau indiqué que les idées neuves étaient parfois déformée ou mal comprises. Commentaires
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