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Fluctuat twitte en direct de Berlin

Posté par Edouard le 07.11.09 à 12:01 | tags : nombriliste, twitter
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Notre reporter parcourt la capitale à l'affut des spots les plus festifs, arty et insolites de ce week-end historique.
Commentaires et photos à suivre jusqu'à lundi soir.
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A voir ou à revoir également sur Flu :
- le reportage photos sur Berlin Est, la rebelle
- le Berlin de Jean-Yves Cendrey
- le diaporama de l'expo Berlin l'effacement des traces

 




En images : Slab City, capitale de la débrouille

Posté par Easywriter le 06.11.09 à 18:33 | tags : actu insolite

A Slab City, dans le sud-est de la Californie,  les taxes sont inexistantes, l’eau courante et l’électricité aussi.
Plongée dans le monde de la débrouille qui fut utilisé par Sean Penn pour certaines scènes d'Into the Wild






En images : Berlin-Est, capitale de la contre-culture

Posté par Edouard le 04.11.09 à 12:28 | tags : international

20 ans après la chute du Mur, Berlin-Est subit une lente, mais inéluctable, métamorphose. Alors que les vestiges de l’époque communiste tendent à s’effacer, la population du Östberlin (en VO) cultive son particularisme et se réjouit de moins en moins de l’occidentalisation de la ville.

Cibles principales des habitants : l’augmentation des loyers qui menace la jeunesse alternative et les symboles du capitalisme sauvage qui commencent à fleurir dans cette partie de la ville, à l’image du grand stade O2 World, apparu en 2008 sur les bords de la Spree, à deux pas de la mythique East Side Gallery, partie de l’ancien Mur recouverte par une centaine de peintures sur le thème de la liberté. Combien de temps les squats de néo-punks, les lieux culturels alternatifs et les vieux bâtiments recouverts de graffitis tiendront-ils ?

 

Voir le diaporama : 20 ans après la chute du Mur, Berlin-Est la rebelle




Human Rights Watch dénonce le traitement des immigrés mineurs

Posté par Edouard le 03.11.09 à 16:30 | tags : immigration

Pour esquiver la polémique contre les expulsions forcées ou les rétentions abusives de mineurs, la France a trouvé une parade : les "zones d’attente". Des "fictions juridiques" où la loi française ne s'applique pas. A l’aéroport de Roissy, où convergent 90% des immigrés placés en zone d’attente, soit 14.000 personnes par an, les droits de l’enfant sont trop souvent bafoués, selon un rapport de Human Rights Watch.

 

"J’ai dit que je ne signerais pas. Alors le policier m’a dit que je serais expulsé de toute façon (…) j’avais l’impression que tout s’écroulait. Et j’ai pensé : si j’ai l’occasion de me jeter par la fenêtre, je le ferai". Ce genre de témoignages, l’auteur de "Perdu en zone d’attente" l’aura entendu 19 fois, de la bouche de migrants âgés de 6 à 17 ans et retenus dans la zone d’attente de l’aéroport de Roissy (entre avril 2008 et juin 2009). Simone Troller avait bien préparé ses fiches : arrêts de la cour européenne des droits de l’homme et convention relative aux droits de l’enfant de l’ONU d’un côté. Loi française relative à la maîtrise de l’immigration au séjour des étrangers en France et à la nationalité (Ceseda, juillet 2006), de l’autre. Un véritable choc des cultures.

 

Lire la suite sur le mag : Les migrants mineurs sans droits à Roissy




Premières révélations sur les mémoires de Chirac

Posté par Edouard le 03.11.09 à 11:55 | tags : medias et politique

L'édition Spéciale de Canal Plus a révélé lundi les premiers extraits de Chaque pas doit être un but, le premier tome des mémoires de Jacques Chirac à paraître ce jeudi 5 novembre. Un ouvrage où l'ancien président de la République balance dur sur Valérie Giscard d'Estaing ou Edouard Balladur, lâche des anecdotes sur sa vie privée, mais se garde bien d'évoquer les nombreuses affaires qui ont émaillé sa longue carrière politique.


Passé le scoop (en fait déjà dévoilé par Christine Ockrent) sur son dépucelage avec une prostituée de la Casbah, du temps où il était dans la Marine, ou son penchant adolescent pour l'hindouisme, une certaine ambiance règlement de comptes prédomine dans ce livre de 500 pages qui s'arrête en 1995, année de son accession à l'Elysée. Ses coups les plus tranchants, Chichi les a gardés pour ses partenaires, plus que pour ses adversaires. En première ligne, VGE, dont il fut premier ministre (1974-1976) et à qui il voue une "rancune tenace et inépuisable."

 

"J'ai très vite compris que son échelle de valeur il y avait lui-même, tout en haut, puis plus rien et moi, très en-dessous", écrit Jacques Chirac qui raille le goût de Giscard pour la chasse au tigre et confirme les relations exécrables qu'il entretenait avec son président : "J'étais à peine consulté sur le choix des ministres. J'apprenais par la presse et la radio des décisions importantes." François Fillon s'y reconnaîtra...

 

Edouard Balladur, son adversaire en 1995, est lui présenté comme un "calculateur froid", en qui Chirac avait pourtant confiance. Avant de déchanter : "C'est à mon instigation qu'il est devenu Premier ministre en 1993. Un accord politique, ayant aussi valeur de contrat moral, était scellé entre nous". Balla lui déclarera au dernier moment ses intentions présidentielles. "Je n'aurai jamais d'explication d'homme à homme avec Edouard Balladur. Je ne l'ai d'ailleurs pas cherchée."

 

La trahison de Nicolas Sarkozy, qui fut son fidèle pendant des années, semble l'avoir plus affecté humainement. "Cette première défection ne me laisse pas indifférent", confesse JC. "Nicolas Sarkozy est à mieux plus qu'un simple collaborateur. Pendant 10 ans, sa ferveur, son enthousiasme ne me feront pas défaut."

 

François Mitterrand, qui lui fit essuyé une défaite douloureuse à la présidentielle de 1988, est en revanche couvert d'éloges. Un homme qui apparaît à Chirac "d'une finesse de jugement et d'une intelligence tactique que j'ai rarement rencontrées dans le monde politique." Révélation, Tonton l'aurait adoubé en août 1994 quelques mois avant de passer la main : "C'est votre tour, vous serez élu".

 

Pour les affaires, donc, il faudra repasser. Pas sûr qu'elles soient non plus au menu du second tome, prévu pour 2010. Ou alors revisitées à la sauce Chichi, sur le thème du "c'était une autre époque", "j'ai subit un acharnement judiciaire", etc. En même temps, qui s'attendait vraiment à ce que Chirac se tire lui-même des balles dans le pied...




Le chiffre du jour : pour 72% des Français, Chirac est un justiciable ordinaire

Posté par Edouard le 02.11.09 à 11:26 | tags : revue de presse, le chiffre du jour, justice

Faut-il y voir une contradiction de l'opinion ? Quelques mois après l'avoir hissé au premier rang de leurs personnalités politiques préférées (à 74%), les Français sont tout aussi nombreux à estimer aujourd'hui que l'ancien président de la République est un justiciable comme les autres, selon un sondage BVA/M6. Et donc qu'il n'y a rien de choquant dans son renvoi devant le tribunal correctionnel prononcé vendredi.

 

Bien sûr, les sympathisants de gauche sont un peu plus rancuniers que ceux de droite (76% contre 62 pensent qu'il ne faut pas laisser Chirac tranquille). Mais, globalement, le peuple semble avoir moins d'états d'âme que la classe politique, qui n'a pas vraiment sauté de joie suite à la décision du juge Xavière Simeoni de poursuivre Jacques Chirac, une première pour un ex-locataire de l'Elysée. Même des personnalités de gauche comme Ségolène Royal avaient émis des réserves quant à ses poursuites. "Il faut que la vérité soit faite et soit dite jusqu'au bout, ce qui n'empêche pas qu'ensuite la tranquillité soit accordée à Jacques Chirac, qui a aussi donné beaucoup de sa personne au pays", avait commenté la socialiste.

 

A lire aussi sur le mag : SuperChirac perd-il ses superpouvoirs ?

Premières révélations sur les mémoires de Chirac

 




En images : les tombes de stars les plus célèbres

Posté par Edouard le 31.10.09 à 11:42 | tags : actu insolite

A l'occasion du week-end de la Toussaint, où la tradition veut que l'on fête ses morts, Fluctuat s'est penché sur les tombes célèbres qui font office de lieu de recueillement pour les admirateurs nostalgiques de leurs stars favorites.

 

Si bon nombre de célébrités disparaissent peu à peu des mémoires, certaines prennent le statut d'icône et résistent à l'épreuve du temps. Pour ceux qui leur vouent un culte, leur dernière demeure peut alors devenir un véritable lieu de pèlerinage, où l'on vient se recueillir religieusement. A l'image du mausolée Bob Marley, haut lieu du reggae et de la culture rasta.


Voir notre diaporama des tombes de stars qui attirent les foules, de James Dean à Dalida, en passant par Serge Gainsbourg, Jim Morisson ou Andy Warhol.




Jacques Chirac en correctionnelle : la fin d'un miracle judiciaire

Posté par Edouard le 30.10.09 à 16:09 | tags : justice

Un peu plus de deux ans après la fin de l'immunité dont il bénéficiait au titre de président de la République, Jacques Chirac a été rattrapé par les affaires. La juge Xavière Siméoni a annoncé, ce vendredi, le renvoi de l'ancien chef de l'Etat en correctionnelle dans l'affaire des "chargés de mission", allant l'encontre du parquet qui avait requis un non-lieu. Enfin, souffle l'opposition, qui estime que cette décision arrive bien tard.

 

Chichi est donc poursuivi pour "détournements de biens publics" et "abus de confiance" concernant 21 supposés emplois fictifs, du temps où il était Maire de Paris. Un peu léger, serait-on tenté de dire, aux vues de la longue liste d'affaires qui ont émaillés le parcours politique du fondateur du RPR. Même si le justiciable Chirac encourt une peine de dix ans de prison et 150 000 euros d'amende.

 

Des HLM de la Ville de Paris, en passant par l'imprimerie Sempap ou les fameux frais de bouche de l'Hôtel de Ville, Jacques Chirac sera passé entre les gouttes d'une manière parfois "abracadabrantesque". Mais d'autres casseroles n'ont peut-être pas fini de faire du bruit, comme l'autre affaire d'emplois fictifs, concernant le RPR, qui avait valu à Alain Juppé un an de prison avec sursis. 

 

Lire la suite sur le mag : SuperChirac perd-il ses superpouvoirs ?

 

 




En images : quand la radioactivité était ''in''

Posté par Edouard le 29.10.09 à 15:59 | tags : santé, écologie, actu insolite, sciences

Avant que l'on bascule dans l'ère du nucléaire, avec les dérives que l'on connait (Hiroshima, Nagasaki, Tchernobyl,etc.), la radioactivité, phénomène découvert en 1896 par Henri Becquerel, a été longtemps considérée comme quelque chose d'inoffensif. Voire carrément une invention miraculeuse à laquelle on prêtait toutes sortes de bienfaits, notamment le domaine cosmétique et pharmaceutique. 

 

Durant la première moitié du XXe siècle, on vit ainsi fleurir une foultitude de produits (crèmes, poudres, dentifrices, eaux, vêtements) dont la contenance du radium était un argument publicitaire de poids. Malgré les doutes émis par certains scientifiques, et la découverte des effets mutagènes des radiations, en particulier les risques de cancer, par Hermann Joseph Muller en 1927, cette mode entretenue par des charlatans sans scrupules a perduré encore de nombreuses années. Jusqu'à ce qu'on réalise le danger des bains radioactifs, et autres pratiques qui nous paraissent aujourd'hui bien saugrenues.    

 

Voir notre diaporama : quand la radium était un argument publicitaire.




Nicolas Sarkozy s'auto-plagie sur l'agriculture

Posté par Edouard le 29.10.09 à 11:48 | tags : ump, actu insolite, medias et politique

Comme l'a révélé le montage assassin du Petit Journal de Yann Barthès, mercredi sur Canal Plus, le discours prononcé lundi par le président de la République, devant des agriculteurs à Poligny (Jura), présentait de fortes similitudes avec celui qu'on pu entendre les habitants de Daumeray (Maine-et-Loire), il y a huit mois.


"Je ne suis pas venu vous tenir un discours que vous avez déjà entendu", explique pourtant Nicolas Sarkozy au début de son speech. Or, il suffit de comparer le verbatim des deux discours (celui de Poligny et celui de Daumeray), disponibles sur le site de l'Elysée, pour se rendre compte de la supercherie.

 

Certaines phrases sont même de véritables copié/collé, comme celle-ci : "Un agriculteur, c’est d’abord, et je ne me lasserai jamais de le dire, un entrepreneur, un entrepreneur qui ne compte pas ses heures, qui porte la responsabilité d’investissements importants, qui doit relever quantité de défis humains, financiers, techniques, administratifs considérables." Ou celle-là : "Toutes les familles de France ont des grands-parents, des parents qui, à un moment ou un autre, ont travaillé la terre. L’agriculture a façonné nos paysages. L’agriculture a donné à notre pays une partie de son âme."

 

Seule véritable nouveauté dans la dernière intervention du président : l'annonce d'un plan d'un milliard d'euros de prêts bancaires à taux bonifiés et de 650 millions d'euros d'aides supportées par les finances publiques. 

 




Philippe Seguin enfonce le clou sur les dépenses de l'Etat

Posté par Edouard le 29.10.09 à 10:30 | tags : revue de presse, gouvernement, economie

Le président de la Cour des Comptes a détaillé, ce matin au micro d'Europe 1, les critiques du récent rapport qui dénonce le coût exorbitant de la dernière présidence française de l'Union Européenne, et donc se délecte la presse étrangère.

 

Selon Philippe Seguin, ces dépenses excessives sont en partie dues à la politique de "liquidation" des actifs de la France, menée depuis quelques années pour renflouer les caisses de l'Etat. Il dénonce notamment la vente du centre des conférences internationales de l'avenue Kléber, en avril 2007, qui aurait pu accueillir le sommet de la Méditerranée (plus de 16 millions d'euros pour deux jours de rencontres), organisé au Grand Palais en juillet 2008.


"La France a payé dans cette histoire le fait qu'elle n'a plus de centre permanent de rencontres internationales. C'est bien de faire des économies, et en particulier de liquider les bijoux de famille, là on se prépare à vendre place de la Concorde l'immeuble de la Marine, c'est bien. Mais encore faut-il le faire à bon escient, c'est-à-dire que la situation qu'on créé ne soit pas prometteuse de dépenses. C'est exactement le cas. On a liquidé l'immeuble Kleber, où aurait pu avoir lieu, sans dépenses excessives, la réunion en question. (...) Du coup, maintenant, chaque fois qu'on a un sommet, une rencontre internationale, il faut faire une opération du type Grand Palais. Au bout de quelques sommets, on aura dépensé ce qu'avait rapporté la vente."

 

L'interview de Philippe Seguin sur Europe 1 :




Qui va pâtir de la tentative de retour de Villepin en 2012

Posté par Edouard le 28.10.09 à 15:30 | tags : élucubration, ump

Pas encore sorti d'affaire dans le procès Clearstream, Dominique de Villepin est pourtant déjà passé dans une phase de contre-attaque politique. Selon l'ex-Premier ministre, nous avons besoin "d'un projet fondateur pour une France républicaine, solidaire et indépendante". Une attaque en règle du sarkozysme, accusé de porter des valeurs inverses. Mais quel est donc le but de ce retour du soldat Villepin ?

 

 

Dominique de Villepin président en 2012, on y croit pas trop. L'homme n'a, rappelons-le, jamais affronter les urnes de toute sa carrière. Entretient-il lui-même l'espoir de squatter l'Elysée ? Pas sûr non plus. Qu'est-ce qui peut donc bien le faire avancer ? Peut-être le désir fou de faire capoter la réélection de son ennemi juré, Nicolas Sarkozy. Le mec qui voulait le pendre "à un croc de boucher" et le déclarait "coupable" avant même la fin du procès Clearstream...

 

Le problème, c'est que le caillou Villepin pourrait tout aussi bien atterrir dans la godasse du futur candidat PS qui aura la lourde tâche d'affronter Sarko. Parce qu'avec ses beaux discours, sa belle geule et ses costumes bien taillés, il fait un carton chez les gauchistes bourgeois (et il y en a de plus en plus à en croire le dernier sondage LH2 - Nouvel Obs). Moralité, il ne faut pas se demander si Villepin va gagner, mais qui il va faire perdre...

 

L'analyse complète du cas Villepin sur le mag de Fluctuat

 

Réagissez sur le forum : En 2012, voteriez-vous pour Dominique de Villepin ?




Identité nationale : NKM et la ''patrie internet''

Posté par Edouard le 28.10.09 à 11:14 | tags : gouvernement, revue de presse

Preuve que l'identité nationale est décidément une valeur dure à définir, Nathalie Kosciusko-Morizet a apporté, ce matin sur Europe 1, une étrange contribution au débat relancé cette semaine par Nicolas Sarkozy et le ministre de l'immigration Eric Besson. Selon la secrétaire d'Etat à la prospective et au numérique, "de plus en plus d'internautes considèrent qu'internet est leur patrie".

 

"On a besoin d'être de quelque part, on a besoin de plonger ses racines. ça peut être dans une communauté numérique, ça se fait beaucoup sur internet (...) Le quelque part n'est pas forcément un lieu, une famille. Le quelque part ça, peut être une pratique artistique", a expliqué NKM au micro de Jean-Pierre Elkabbach.

Cette intervention n'est pourtant pas si saugrenue ou hors sujet, par rapport au débat sur l'identité nationale. Elle vient surtout ringardiser, l'air de rien, l'approche qui est pour l'instant celle de Besson et Sarkozy, qui a lui déclaré devant des agriculteurs que "la terre fait partie de cette identité nationale française". Une approche effectivement un peu dépassée à l'heure du world wide web et de la mondialisation...

 

Et vous, c'est quoi votre définition de l'identité nationale ?

+ - Sur AEIOU, suivre le fil identité nationale




Le chiffre du jour : 58% des Français jugent négatif le bilan de Sarkozy

Posté par Edouard le 27.10.09 à 15:10 | tags : revue de presse, le chiffre du jour, gouvernement

A l'approche du mi-mandat de Nicolas Sarkozy, qui tombe pile-poile le 6 novembre, la presse et les instituts de sondage commencent à dresser les premiers bilans. Selon l'enquête LH2-Nouvelobs, réalisée les 23 et 24 octobre, l'opinion publique n'est pas tendre avec le président de la République. Seuls 38% des Français qualifient de "positif" le travail accompli jusqu'ici par le locataire de l'Elysée, contre 58% de "négatif".

 

Si la multiplication des polémiques ces dernières semaines a sans doute accentué la tendance, un autre chiffre doit tout de même inquiéter Nicolas Sarkozy : 19% des personnes ayant voté pour lui au 1er tour de la présidentielle 2007 déclarent qu'elles n'en feront pas de même en 2012. En outre, la popularité du chef de l'Etat est également en baisse, avec 41% d'opinions positives (-3 points par rapport au mois dernier).

 

Que donnent ces scores comparés à ceux de son prédécesseur ? Rien de très bon pour Sarko, selon l'historique d'un autre institut, Ipsos. Alors que Jacques Chirac était parti de bas, sa popularité avait connu une embellie à la mi-temps de son premier septennat (plus de 70% en janvier 99), notamment grâce à la cohabitation, pour ne plus descendre en dessous des 50% avant la campagne de 2002. Nicolas Sarkozy a lui démarré en trombe avant de chuter rapidement. Mais dans un autre contexte, et avec un tout autre style de présidence où le premier ministre ne joue plus vraiment son rôle de fusible.


Pour les anti-Sarko, il est donc un peu trop tôt pour crier victoire, surtout en l'absence d'alternative crédible du côté de l'opposition...




Témoignage : le dur quotidien des demandeurs d'asile afghans

Posté par Edouard le 27.10.09 à 10:54 | tags : immigration

Alors que le renvoi par Eric Besson de trois Afghans direction Kaboul a soulevé la polémique la semaine dernière, la réalité des réfugiés qui restent en France dans l'attente que leur demande d'asile soit acceptée n'est pas forcément rose. Queues à cinq heures du matin à l'OFPRA, chambres infestée de cafards dans les locaux du Centre d'accueil, une nouvelle langue à maitriser, un job à trouver... La vie de réfugié n'est pas un long fleuve tranquille, même pour ceux qui ont frôlé la mort en traversant les frontières.

 


 

Fluctuat a recueilli le récit de Salman, un journaliste afghan qui a obtenu le droit d'asile et vit en France avec sa femme enceinte. Le témoignage d'un jeune homme de 27 ans, diplômé, s'exprimant dans un Français parfait, mais qui découvre à son grand désarroi que la fameuse hospitalité du pays des Droits de l'Homme n'est peut-être plus qu'une légende : "En Afghanistan, on dit aux candidats clandestins de ne pas aller en France. Moi je n’étais pas d’accord parce que j’aime votre pays, mais quand j’ai vu le sort qui nous était réservé ici, j’ai enfin compris". A méditer à l'heure où s'ouvre le grand débat sur l'identité française, lancé par le ministre de l'immigration.

 

Lire le récit complet de Salman : dans la peau d'un demandeur d'asile afghan

 

Illustration : Depuis l'évacuation du square Villemin (10e), des Afghans errent dans les rues de Paris, ici sous le pont du canal de Jaurès (photo : Sipa)




Quand la radio-activité faisait vendre des crèmes (mis à jour)

Posté par Easywriter le 27.10.09 à 10:41 | tags : actu insolite, sciences, écologie, santé

Henri Becquerel, Pierre et Marie Curie furent récompensés en 1903 du prix Nobel de Physique pour la découverte de la radioactivité, du radium et du polonium.
Ces deux éléments vont irradier la vie quotidienne de la première moitié du XX ème siècle : layettes pour bébé, vêtements de ski, crèmes de beauté, eaux minérale ! Avant sa mort en 1934, Marie Curie avait pourtant prévenu que les bases scientifiques des thérapies au radium étaient encore empiriques.

 

Fluctuat vous propose un retour en images sur une époque où les bienfaits du Progrès ne se discutaient pas.
Lancez le diaporama quand le radium était un argument publicitaire

 

 

 






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