Benyamin Netanyahou



Benyamin Netanyahou Surnom : "Bibi"
Nationalité : Israélienne
Naissance : 21 October 1949 à Tel-Aviv
Age : 60 ans
Métier : Premier ministre
J’ai eu le sentiment que les États-Unis devaient prendre la tête de la lutte anti-terroriste afin d’enrayer ce fléau et faire en sorte que les pays du monde libre se rallient à l’autorité américaine, comme un train que l’on attelle à une puissante locomotive.
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Benyamin Netanyahou a définitivement lié son combat politique à la mort de son frère. Jonathan Netanyahou décède en 1976 dans l’opération déclenchée pour libérer les 106 otages de l’avion Air France d’Entebbe, en Ouganda. Depuis ce jour, l'ancien Premier ministre n’a de cesse de vouloir obtenir la paix au Proche-Orient en éradiquant le terrorisme. D’abord employé au sein de plusieurs entreprises, il abandonne le monde civil pour le monde politique. Son père étant un proche de l’ambassadeur d’Israël aux Etats-unis, il devient son collaborateur en 1982. Avant de devenir ambassadeur d’Israël aux Nations unies jusqu’en 1988. Il y fait ses premières armes en matière de diplomatie et noue des contacts précieux dans le milieu. Revenu en Israël en 1988, il devient député de la Knesset et entre au gouvernement la même année. Jusqu’à obtenir le leadership au sein du parti conservateur du Likoud. Après les accords d’Oslo de 1993, le contexte se durcit en Israël et les attentats se multiplient. Partisan d’une ligne politique sévère envers les Palestiniens, Benyamin Netanyahou est élu Premier ministre en 1996. Sur le plan intérieur, son programme s’inspire largement des principes reaganiens du néolibéralisme. Privatisations, réduction des droits de douane, des coûts des services publics, baisse des charges. Netanyahou est autant un enfant d’Amérique que d’Israël. Sa politique extérieure est intransigeante et arrogante. Bloquant le processus d’Oslo, il provoque la polémique en ouvrant un tunnel dans le vieux Jérusalem. L’Intifida renaît tandis que le gouvernement israélien intensifie la colonisation. La pression qu’exerce Bill Clinton l’oblige à signer un accord à Wye River, en 1998. Sa majorité ne lui pardonne pas, et le Premier ministre convoque des élections en 1999, qui voit le retour des travaillistes au pouvoir. Depuis l’arrivée d’Ariel Sharon à la tête du gouvernement en 2001 et sa popularité croissante, Benyamin Netanyahou a enclenché un solide virage à droite. Chef des conservateurs et des ultraconservateurs, il démissionne du gouvernement en 2005 pour protester contre le retrait de la Bande de Gaza. Leader du Likoud à nouveau, il n’attend qu’un retour redouté des attentats en Israël pour se manifester.

 

De l'opposition à la consécration

Netanyahu rentre dans l'opposition après les élection du 28 mars 2006. Le parti Kadima forme une coalition avec les travaillistes. Depuis, il défend sa vision d'une paix économique avec les palestiniens. Il est par ailleurs favorable à la poursuite de la colonisation de la Cisjordanie, et à faire de Jérusalem la capitale sans partage de l'Etat d'Israël.
En juillet 2008, alors que le gouvernement d'Ehud Olmert s'enlise dans les affaires de corruption, Netanyahu joue la carte du renouvellement et appelle à des élections anticipées. "Ce gouvernement touche à sa fin... Peu importe qui gouverne Kadima. Ils sont tous responsables de l'échec de ce gouvernement ". les élections sont prévues au 10 février, mais entre temps Israël lance l'opération "Plomb durci" contre la bande de Gaza.
Netanyahu surfe sur la vague de rejet du Hamas dans l'opinion israélienne. Il axe sa campagne sur la "mise à bas" du régime du mouvement islamiste dans la bande de Gaza, et accuse le gouvernement sortant de n'avoir pas su exploiter le succès de l'opération "Plomb durci" contre la résistance palestinienne.
Dans ses allocutions, Netanyahu multiplie aussi les comparaisons entre le régime iranien, qu'il accuse de financer le terrorisme à Gaza, et le régime nazi. Alors qu'il s'apprête à briguer le poste de Premier Ministre après les élections du 10 février, où son parti arrivé pourtant derrière Kadima, ce discours ne présage pas la reprise du dialogue avec l'Iran dont Barack Obama se fait le promoteur.

 

 

Carrière

  • 1963, Il part vivre aux Etats-Unis
  • 1967-1972, Service militaire en Israël
  • 1972-1978, Employé au sein du Boston Consulting Group
  • 1982-1984, Collaborateur au sein de l’ambassade israélienne à Washington
  • 1984-1988, Ambassadeur d’Israël aux Nations unies
  • 1988, Député de la Knesset
  • 1988-1991, Vice-ministre des Affaires étrangères
  • 1991-1992, Vice-ministre au sein du cabinet du Premier ministre
  • 1993-2001, Leader du Likoud
  • 1996-1999, Premier ministre d’Israël et ministre du logement
  • 1996, Ministre des Affaires religieuses
  • 1996, Ministre de la Justice
  • 1996-1997, Ministre des Finances et Ministre des Sciences
  • 1997, Ministre des Affaires religieuses
  • 1998, Ministre des Affaires religieuses
  • 1998-1999, Ministre des Finances
  • 2002-2003, Ministre des affaires étrangères
  • 2003-2005, Ministre des finances
  • 2005, Leader du Likoud

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Collaborations Bill Clinton, Ariel Sharon , Ehud Olmert

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